Vote de grève à l'UQAM
Quatre des sept associations facultaires de l'Université du Québec à Montréal sont en grève ou le seront tout au long de la semaine prochaine pour protester contre le plan de redressement et exiger que Québec renfloue l'établissement montréalais en particulier et le réseau universitaire en général.
À l'Association facultaire étudiante des sciences humaines, qui est entrée en grève mardi soir jusqu'au 16 novembre, se sont ajoutés hier trois autres groupes étudiants, soit ceux des lettres, langues et communications, de science politique et droit et des arts. Les étudiants en sciences se prononceront quant à eux demain sur l'opportunité de déclencher une grève d'une semaine. La plupart de ces associations évalueront vendredi prochain la pertinence de reconduire leur mandat de grève.
La situation financière précaire figure au centre des revendications des étudiants uqamiens. «Nous voulons exprimer notre désapprobation au sujet de la démarche du plan de redressement dans laquelle s'est engagée la direction et exiger que le gouvernement résorbe en totalité le déficit de l'UQAM», explique la porte-parole de l'Association facultaire étudiante des lettres, langues et communications, Andréane Sabourin
Les grévistes tiendront une première manifestation lundi matin, sur le thème «L'UQAM dans la rue», et participeront à la manifestation nationale prévue le 15 novembre prochain à Montréal, sous l'égide de l'ASSE. Ils pourront également suivre des cours dans le cadre d'une «université populaire, accessible et gratuite» dispensés par des enseignants sympathisants et des étudiants aux cycles supérieurs.
Une autre manifestation nationale, organisée par la Coalition des forces étudiantes nationales, doit également avoir lieu à Montréal le 22 novembre prochain. Hier, des cégépiens membres de la Fédération étudiante collégiale (FECQ) ont d'ailleurs manifesté dans différentes régions.
À l'Association facultaire étudiante des sciences humaines, qui est entrée en grève mardi soir jusqu'au 16 novembre, se sont ajoutés hier trois autres groupes étudiants, soit ceux des lettres, langues et communications, de science politique et droit et des arts. Les étudiants en sciences se prononceront quant à eux demain sur l'opportunité de déclencher une grève d'une semaine. La plupart de ces associations évalueront vendredi prochain la pertinence de reconduire leur mandat de grève.
La situation financière précaire figure au centre des revendications des étudiants uqamiens. «Nous voulons exprimer notre désapprobation au sujet de la démarche du plan de redressement dans laquelle s'est engagée la direction et exiger que le gouvernement résorbe en totalité le déficit de l'UQAM», explique la porte-parole de l'Association facultaire étudiante des lettres, langues et communications, Andréane Sabourin
Les grévistes tiendront une première manifestation lundi matin, sur le thème «L'UQAM dans la rue», et participeront à la manifestation nationale prévue le 15 novembre prochain à Montréal, sous l'égide de l'ASSE. Ils pourront également suivre des cours dans le cadre d'une «université populaire, accessible et gratuite» dispensés par des enseignants sympathisants et des étudiants aux cycles supérieurs.
Une autre manifestation nationale, organisée par la Coalition des forces étudiantes nationales, doit également avoir lieu à Montréal le 22 novembre prochain. Hier, des cégépiens membres de la Fédération étudiante collégiale (FECQ) ont d'ailleurs manifesté dans différentes régions.
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