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Vote de grève à l'UQAM

Clairandrée Cauchy   8 novembre 2007  Éducation
Quatre des sept associations facultaires de l'Université du Québec à Montréal sont en grève ou le seront tout au long de la semaine prochaine pour protester contre le plan de redressement et exiger que Québec renfloue l'établissement montréalais en particulier et le réseau universitaire en général.

À l'Association facultaire étudiante des sciences humaines, qui est entrée en grève mardi soir jusqu'au 16 novembre, se sont ajoutés hier trois autres groupes étudiants, soit ceux des lettres, langues et communications, de science politique et droit et des arts. Les étudiants en sciences se prononceront quant à eux demain sur l'opportunité de déclencher une grève d'une semaine. La plupart de ces associations évalueront vendredi prochain la pertinence de reconduire leur mandat de grève.

La situation financière précaire figure au centre des revendications des étudiants uqamiens. «Nous voulons exprimer notre désapprobation au sujet de la démarche du plan de redressement dans laquelle s'est engagée la direction et exiger que le gouvernement résorbe en totalité le déficit de l'UQAM», explique la porte-parole de l'Association facultaire étudiante des lettres, langues et communications, Andréane Sabourin

Les grévistes tiendront une première manifestation lundi matin, sur le thème «L'UQAM dans la rue», et participeront à la manifestation nationale prévue le 15 novembre prochain à Montréal, sous l'égide de l'ASSE. Ils pourront également suivre des cours dans le cadre d'une «université populaire, accessible et gratuite» dispensés par des enseignants sympathisants et des étudiants aux cycles supérieurs.

Une autre manifestation nationale, organisée par la Coalition des forces étudiantes nationales, doit également avoir lieu à Montréal le 22 novembre prochain. Hier, des cégépiens membres de la Fédération étudiante collégiale (FECQ) ont d'ailleurs manifesté dans différentes régions.
 
 
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  • R-M du Chesneau - Inscrite
    8 novembre 2007 07 h 23
    Le Temps d'un Idéal...
    Finalement est-ce que les héritiers des « babys-boomers » réalisent qu'ils se font fait avoir...? Encore une fois !

    Les étudiants de l'UQAM certes, mais aussi en France où la grogne monte d'un ton.

    Pendant que l'on « s'accommode » au Québec, et que l'on vote des lois, en France, afin d'effectuer des tests d'ADN pour prouver la filiation avec les membres de votre « famille »... les enfants de la loi 101 et ceux de la « Vielle France » s'organisent et montent au front. Étonnamment l'histoire se répète. Les événements de mai '68, les discours du Che, de René, de Frantz ou d'Aimé sont-ils enfin perçus ? Comment lire l'histoire ? Et comment dire, à ceux qui, il y a 40ans revendiquaient l'égalité, la justice, le pain et l'éducation pour tous, comment leur dire que de prendre la population en otage et en dérision, qu'il y a « un boutte à toute » ? Viarge !

    Le Québec qui se vante d'avoir été l'un des premiers signataires de la Convention sur la diversité culturelle de l'UNESCO (qui en ai à sa 37ème assemblée, en ce moment...), n'est même pas en mesure d'assurer la formation de ses « ouailles » et de la génération qui « gèrera » sa retraite...

    Pas surprenant de constater que les écoles de gestion, tant au Québec que dans le reste du monde, soient si populaires. On nivelle par le bas, tant dans la pensée critique que dans l'agriculture... Les nouveaux modèles économiques imposent...

    Aucune relève politique, aucune vision économique, sociale ou culturelle renouvelée. Recyclons ! Réélisons Tremblay, Marois et tout les autres !

    Reprenons de vielles recettes qui fonctionnent ou qui on fonctionnées, ajoutons quelques pincées de perlimpinpin, de Ritalin , quelques épisodes de « Sex in the City » puis le tour est joué. On sera tranquille pour 3 ou 4 mois, en attendant vendons des édifices publiques, à vocation pédagogique, à l'Église de Scientologie, et détournons quelques millions pour pouvoir allez dormir sous le soleil des Barbades Quoi de mieux que d'assurer notre confort avec ce que le système nous impose comme moyens de survie !

    Puis « f... » les enfants démunis, les immigrés et les « loosers » de tout acabit, il n'avaient qu'a faire comme nous, nous qui possédons le pouvoir... et ce même s'il faut en voir mourir quelques-uns au passage...

    R-M du Chesneau,
    dit Sans-Regrets
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