mercredi 25 novembre 2009 Dernière mise à jour 00h11


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Impact d'une hausse des droits de scolarité - Québec savait que la clientèle risquait de diminuer

Clairandrée Cauchy   27 octobre 2007  Éducation
Québec savait qu'une hausse des droits de scolarité pourrait se traduire par une diminution de plusieurs milliers d'étudiants sur les bancs d'université au moment de prendre sa décision de mettre fin au dégel au printemps dernier.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Roland Berger
    Abonné
    samedi 27 octobre 2007 09h15
    On est assez !
    « La décision du gouvernement libéral conservateur de hausser les frais de scolarité universitaire au lieu d'assurer la gratuite complète ne peut donc s'expliquer par des considérations financières. En effet, 153 millions dans un budget de 14 milliards, c'est presque une petite dépense. La jeunesse constitue l'avenir du pays (pardon, de la province), clament nos élus. Il faut donc réduire son accès à des études avancées. C'est comme si l'élite actuelle disait : « On est assez ! »
    Roland Berger
    London, Ontario »

  • Gilles Laterrière
    Abonné
    samedi 27 octobre 2007 09h17
    Pour un accès universel et gratuit au savoir.
    « Je serai le dernier à supporter l'idée de la gratuité à l'université que je persisterai encore à réclamer que l'accès à la connaissance soit universel et gratuit. C'est la plus belle mesure sociale suceptible de réaliser une égalité de résultat entre les citoyens d'un État. C'est aussi la meilleure mesure du progrès social d'une communauté lorsqu'elle prend à son compte la distribution du savoir.
    Les connaissances sont à la base du progrès matériel d'une société. Ce capital n'appartient à personne et il est juste et raisonnable qu'il profite à tous ceux qui désirent l'acquérir.

    Les systèmes de prets et bourses d'étude demeurent essentiels pour assurer cet accès à la connaissance en raison des coûts importants qui sont associés à une scolarité avancée si bien que la gratuité de l'enseignement universitaire ne peut qu'en constituer un élément important. Néanmois à la lumière des données de cette étude qui établit que le nombre d'étudiants diminuera de 3000 avec le plan du gouvernement de hausser de 50$ par session pendant cinq ans et que la gratuité coûterait seulement 153 millions de dollars, je me demande pourquoi nos élites politiques sont elles tant prisonnières d'une idéologie fondée sur l'effort individuel et du mérite personnel ? Bien que le gouvernement du Québec éprouve des difficultés financières, il me semble qu'il pourrait trouver ailleurs dans ses ambassades ou dans ses projets de soutien à l'activité économique une somme aussi dérisoire compte tenu de l'ampleur de son budget.

    Gilles Laterrière. »

  • Évelyne Trudel Fugère Equiterre
    Abonnée
    dimanche 28 octobre 2007 13h14
    Comment éviter de perdre nos diplomés aux profit des EU ou autres provinces/pays!
    « Avec la gratuité, il faudrait qu'un étudiant soit tenu de travailler au Québec pendant une période conséquente avant de se voir permis de quitter la province pour aller travailler ailleurs, à défaut de quoi on devrait lui imposer un remboursement des frais encourus par le gouvernement pour le former, frais calculés (réduits) au prorata du temps travaillé au Québec ! Même avec les frais de scolarité actuels (ou augmentés), ceux-ci sont encore bien au dessous de la valeur réelle des études, cette solution devrait être appliquée immédiatement, au lieu d'augmenter ces frais... »

Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
3 réactions
0 votes
 
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009