Montréal - Un élève du secondaire sur trois va au privé
Photo : Jacques Nadeau
Au secondaire, environ 22 % des élèves fréquentent le secteur privé. À Montréal, cette proportion est encore plus élevée puisqu’un élève sur trois est inscrit à une école privée.
Présent de tout temps dans l'éventail de l'offre éducative, l'école privée connaît un regain de popularité ces dernières années.
Relativement stable à la fin des années 1990, le nombre d'inscriptions dans les écoles privées croît en moyenne de 2,5 % par année depuis cinq ans, selon la Fédération des établissements d'enseignement privé (FEEP). «Dans les régions où le réseau public est le plus affecté par la baisse démographique, le privé n'existe pratiquement pas», précise toutefois le porte-parole de la FEEP, Auguste Servant, citant comme exemple la Côte-Nord et la Gaspésie. La baisse de natalité affecte donc moins ce réseau, davantage présent dans la grande région métropolitaine et à Québec.
Au total, la part relative du privé a crû de 10 % à 12 % depuis cinq ans, primaire et secondaire confondus. La croissance semble toutefois être plus forte ces dernières années au primaire, où la part du privé est somme toute plus faible (6 %).
Au secondaire, environ 22 % des élèves fréquentent le secteur privé. La proportion avoisine même le tiers dans la région de Montréal. Une étude réalisée par Sondagem pour L'Actualité en 2000 montrait par ailleurs que six Québécois sur dix préféreraient envoyer leurs enfants à l'école secondaire privée s'ils en avaient.
L'État québécois verse annuellement quelque 400 millions pour le financement des écoles privées. La subvention gouvernementale s'élève à 3700 $ par élève au secondaire et à 2900 $ au primaire, ce qui équivaut à environ 60 % du montant alloué aux écoles publiques. De leur côté, les écoles privées subventionnées doivent s'engager à ne pas exiger des droits de scolarité supérieurs au montant de la subvention gouvernementale.
Selon un sondage réalisé pour Les Affaires en 1997, 37 % des parents dont les enfants fréquentaient le privé ont choisi cette option pour l'encadrement et la discipline, suivis par la qualité de l'enseignement, dans une proportion de 34 %.
Relativement stable à la fin des années 1990, le nombre d'inscriptions dans les écoles privées croît en moyenne de 2,5 % par année depuis cinq ans, selon la Fédération des établissements d'enseignement privé (FEEP). «Dans les régions où le réseau public est le plus affecté par la baisse démographique, le privé n'existe pratiquement pas», précise toutefois le porte-parole de la FEEP, Auguste Servant, citant comme exemple la Côte-Nord et la Gaspésie. La baisse de natalité affecte donc moins ce réseau, davantage présent dans la grande région métropolitaine et à Québec.
Au total, la part relative du privé a crû de 10 % à 12 % depuis cinq ans, primaire et secondaire confondus. La croissance semble toutefois être plus forte ces dernières années au primaire, où la part du privé est somme toute plus faible (6 %).
Au secondaire, environ 22 % des élèves fréquentent le secteur privé. La proportion avoisine même le tiers dans la région de Montréal. Une étude réalisée par Sondagem pour L'Actualité en 2000 montrait par ailleurs que six Québécois sur dix préféreraient envoyer leurs enfants à l'école secondaire privée s'ils en avaient.
L'État québécois verse annuellement quelque 400 millions pour le financement des écoles privées. La subvention gouvernementale s'élève à 3700 $ par élève au secondaire et à 2900 $ au primaire, ce qui équivaut à environ 60 % du montant alloué aux écoles publiques. De leur côté, les écoles privées subventionnées doivent s'engager à ne pas exiger des droits de scolarité supérieurs au montant de la subvention gouvernementale.
Selon un sondage réalisé pour Les Affaires en 1997, 37 % des parents dont les enfants fréquentaient le privé ont choisi cette option pour l'encadrement et la discipline, suivis par la qualité de l'enseignement, dans une proportion de 34 %.
Haut de la page

