Lettres: Un pont entre la misère et l'espoir
Le monde célébrait encore une fois en septembre la Journée internationale de l'alphabétisation. Il est évident qu'un minimum d'éducation, notamment savoir lire, écrire et compter, est un moyen par lequel tout être humain peut réaliser son plein potentiel. Dans certains pays, ne pas avoir accès à ces notions prend le plus souvent une tournure dramatique au sein des familles de quelque 1,2 milliard de travailleurs qui gagnent moins de 1 $ par jour.
Cependant, l'effort collectif de la communauté internationale, soutenu par des campagnes favorisant l'éducation pour tous, a permis à 23 millions d'enfants additionnels de fréquenter l'école depuis 2002. Ces enfants se frayent enfin un chemin hors de la pauvreté et des souffrances inutiles qui l'accompagnent.
Ce pont entre la misère et l'espoir pour ces enfants est sans contredit une réalisation que nous devons célébrer. Cependant, on compte encore 77 millions d'enfants qui n'ont pas accès à l'éducation primaire. Nous ne pouvons pas les abandonner!
Le gouvernement de Stephen Harper ne serait-il pas bien avisé de réduire, voire de stopper le volet militaire de son intervention en Afghanistan? Selon moi, il doit le faire au profit d'une intervention davantage axée sur l'aide à apporter à ce pays, et ce, sans oublier l'Afrique subsaharienne, une région parmi les plus pauvres au monde. Pour passer le test que seront pour lui les prochaines semaines, il devra démontrer qu'il est prêt à donner priorité à l'éducation des enfants pauvres et à favoriser l'accroissement de l'accès au microcrédit pour les travailleurs qui arrivent à peine à nourrir leur famille.
Cependant, l'effort collectif de la communauté internationale, soutenu par des campagnes favorisant l'éducation pour tous, a permis à 23 millions d'enfants additionnels de fréquenter l'école depuis 2002. Ces enfants se frayent enfin un chemin hors de la pauvreté et des souffrances inutiles qui l'accompagnent.
Ce pont entre la misère et l'espoir pour ces enfants est sans contredit une réalisation que nous devons célébrer. Cependant, on compte encore 77 millions d'enfants qui n'ont pas accès à l'éducation primaire. Nous ne pouvons pas les abandonner!
Le gouvernement de Stephen Harper ne serait-il pas bien avisé de réduire, voire de stopper le volet militaire de son intervention en Afghanistan? Selon moi, il doit le faire au profit d'une intervention davantage axée sur l'aide à apporter à ce pays, et ce, sans oublier l'Afrique subsaharienne, une région parmi les plus pauvres au monde. Pour passer le test que seront pour lui les prochaines semaines, il devra démontrer qu'il est prêt à donner priorité à l'éducation des enfants pauvres et à favoriser l'accroissement de l'accès au microcrédit pour les travailleurs qui arrivent à peine à nourrir leur famille.
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