Le retour du bulletin chiffré - Courchesne demande l'aide des profs
15 septembre 2007
Éducation
Michelle Courchesne, la ministre de l'Éducation, en appelle au «professionnalisme» des enseignants, malgré la rapidité avec laquelle elle réimplante le bulletin chiffré à l'école.
Interrogée hier au sujet des protestations qui fusent, notamment de la part des syndicats d'enseignants, la ministre de l'Éducation a maintenu le cap, réaffirmant qu'il y aura des bulletins chiffrés au mois d'octobre.
«Ça ne passe pas chez certains enseignants peut-être, mais pour moi, ce qui est important, c'est que ça passe chez les parents. Le gouvernement a répondu à la demande des parents et les parents sont très heureux», a répliqué la ministre, qui a été interrogée alors qu'elle participait au lancement de la politique-cadre sur la malbouffe dans les écoles.
La ministre n'a pas voulu laisser planer le doute quant à ses intentions, résistance ou pas, protestations ou pas. «Il y aura des bulletins chiffrés au mois d'octobre» comme prévu, a-t-elle dit.
«Ce qui est important pour nous, c'est que chaque matière, chaque compétence ait une note, et qu'il y ait une moyenne de groupe aussi pour chacune des matières», a précisé la ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport et ministre de la Famille.
Le Journal de Montréal faisait état, dans son édition d'hier, des récriminations de la Fédération des syndicats de l'enseignement, notamment, qui crie à la «confusion totale» dans la réimplantation de ce bulletin chiffré. Johanne Fortier, présidente de la FSE, déplore le fait que chaque fois que le ministère de l'Éducation effectue des changements, les professeurs ne disposent pas à temps des manuels, des guides et des outils nécessaires.
La riposte
La ministre Courchesne a donc riposté. «Ils ont en ce moment les outils nécessaires pour procéder avec le nouveau bulletin. Ils ont le dépliant; ils ont l'instruction ministérielle. Alors je fais appel à leur bonne collaboration, surtout à leur professionnalisme, pour s'assurer que les parents comprendront clairement l'évaluation de leurs enfants.»
Mme Courchesne a décelé une autre source de mécontentement chez les professeurs. «La confusion dont les enseignants se plaignent, c'est qu'il n'y a pas de consensus au sein des enseignants. Il y a des enseignants qui veulent travailler avec une table de conversion et il y a d'autres enseignants qui ne veulent pas, qui veulent faire appel à leur façon d'enseigner, à leur façon d'évaluer, selon leur bon jugement», a-t-elle dit.
Elle leur a rappelé que la table de conversion n'était pas obligatoire.
Interrogée hier au sujet des protestations qui fusent, notamment de la part des syndicats d'enseignants, la ministre de l'Éducation a maintenu le cap, réaffirmant qu'il y aura des bulletins chiffrés au mois d'octobre.
«Ça ne passe pas chez certains enseignants peut-être, mais pour moi, ce qui est important, c'est que ça passe chez les parents. Le gouvernement a répondu à la demande des parents et les parents sont très heureux», a répliqué la ministre, qui a été interrogée alors qu'elle participait au lancement de la politique-cadre sur la malbouffe dans les écoles.
La ministre n'a pas voulu laisser planer le doute quant à ses intentions, résistance ou pas, protestations ou pas. «Il y aura des bulletins chiffrés au mois d'octobre» comme prévu, a-t-elle dit.
«Ce qui est important pour nous, c'est que chaque matière, chaque compétence ait une note, et qu'il y ait une moyenne de groupe aussi pour chacune des matières», a précisé la ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport et ministre de la Famille.
Le Journal de Montréal faisait état, dans son édition d'hier, des récriminations de la Fédération des syndicats de l'enseignement, notamment, qui crie à la «confusion totale» dans la réimplantation de ce bulletin chiffré. Johanne Fortier, présidente de la FSE, déplore le fait que chaque fois que le ministère de l'Éducation effectue des changements, les professeurs ne disposent pas à temps des manuels, des guides et des outils nécessaires.
La riposte
La ministre Courchesne a donc riposté. «Ils ont en ce moment les outils nécessaires pour procéder avec le nouveau bulletin. Ils ont le dépliant; ils ont l'instruction ministérielle. Alors je fais appel à leur bonne collaboration, surtout à leur professionnalisme, pour s'assurer que les parents comprendront clairement l'évaluation de leurs enfants.»
Mme Courchesne a décelé une autre source de mécontentement chez les professeurs. «La confusion dont les enseignants se plaignent, c'est qu'il n'y a pas de consensus au sein des enseignants. Il y a des enseignants qui veulent travailler avec une table de conversion et il y a d'autres enseignants qui ne veulent pas, qui veulent faire appel à leur façon d'enseigner, à leur façon d'évaluer, selon leur bon jugement», a-t-elle dit.
Elle leur a rappelé que la table de conversion n'était pas obligatoire.
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