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L'école de la tolérance

Marie-Andrée Chouinard   14 septembre 2007  Éducation
L'entrée en scène à l'école du nouveau programme «Éthique et culture religieuse», en septembre prochain, sonnera le début d'une petite révolution. En prenant ses droits sur le terrain scolaire, l'État s'engage — en théorie du moins — à former des citoyens ouverts et tolérants, en accord avec la pluralité propre à la modernité.

L'Association des parents catholiques du Québec (APCQ) a profité, cette semaine, d'une tribune idéale, avec la commission Bouchard-Taylor, pour énoncer ses craintes à propos du programme «Éthique et culture religieuse». Celui-ci signera dans un an la laïcisation complète du système scolaire. Devant la mort du régime d'option entre l'enseignement moral et l'enseignement religieux, ces parents dénoncent l'absence de «liberté de choix».

Leur cause est stérile. En terminant la déconfessionnalisation du système d'éducation, le gouvernement ne joue pas l'État frivole. Enclenché officiellement lors des États généraux de l'éducation de 1995 et soumis depuis à de nombreuses consultations, ce mouvement se termine avec l'échéance ultime de la clause dérogatoire à la Charte canadienne des droits et libertés de la personne, fixée au 30 juin 2008. Après cette date, ce sera la fin des privilèges octroyés à une confession par rapport à une autre. Fini l'enseignement de la foi. Place à la connaissance!

En cautionnant le principe de parfaite neutralité de l'État à l'égard des religions en milieu scolaire, le gouvernement aurait pu choisir paresseusement de ne pas s'aventurer en zone délicate. Il joue plutôt d'audace: sans précédent dans le monde occidental, le programme qui sera appliqué uniformément l'automne prochain embrasse la culture religieuse dans toute sa diversité et explore aussi la riche sphère de l'éthique.

La nouvelle manière de faire est révolutionnaire: elle marque une rupture brutale avec un héritage qui a naturellement associé religion et école. Elle s'harmonise toutefois parfaitement avec l'idéal de tolérance propre à toute société: symboliquement, la nouvelle pratique marquera la fin des classes divisées, qui érigent de véritables murs entre les adeptes de la «morale» — jadis les «exemptés» des cours de catéchèse — et les tenants du christianisme. Désormais, tous ensemble et face au même enseignant, on cauaesera des grandes religions et des valeurs communes — un thème cher à la Commission sur les accommodements...

Le contenu du programme, évoqué hier dans Le Devoir, ratisse large. Il donne la part belle à l'héritage religieux propre au Québec — christianisme, judaïsme et spiritualités autochtones — mais furète dans d'autres zones. L'islam, le bouddhisme et l'hindouisme feront ainsi partie de l'enseignement. À côté de l'histoire de Noé et du Déluge se profilera le récit de la révélation à Mahomet. Le baptême et la circoncision se côtoieront au chapitre des rituels de naissance. L'Épiphanie et la naissance du gourou Nanak dans l'univers des fêtes.

Comme antidote à l'ignorance — premier germe de conflit —, ce programme promet de franchir des pas cruciaux. L'Aïd el-Fitr, vous connaissez? Pour les musulmans, c'est la fête qui marque la rupture du jeûne du ramadan. Siddhârta Gautama? Le fondateur du bouddhisme. Divâlî? Le nouvel an hindou.

Sur le strict plan des connaissances, impossible aujourd'hui de comprendre les aléas du monde moderne sans découvrir le religieux dans toute sa pluralité. Comment saisir l'Europe sans évoquer le christianisme? Comment comprendre ce qui anime les pays arabes sans s'initier aux fondements de l'islam?

Sur papier, ce programme est porteur d'espoir pour la formation d'une jeunesse ouverte à la différence et au dialogue. S'il passe avec succès de la théorie à la pratique, il annonce des consciences responsables qui n'auront peut-être pas besoin, d'ici quelques générations, de créer une commission pour s'inventer des valeurs communes.

Demain : Pour éviter les dérives
 
 
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  • Serge Charbonneau
    Abonné
    vendredi 14 septembre 2007 09h12
    L'ouverture... la connaissance... enfin!
    À la commission Bouchard-Taylor, nos intégristes attaquent.
    Mon dieu!
    On pourrait dire: Heureux les creux, car le royaume des cieux est à eux!

    La religion, quelle plaie!
    On a déjà voulu exterminer les catholiques, les protestants, les religions autochtones, les juifs et aujourd'hui les musulmans.

    La religion, je crois bien, arrive en tête de liste dans les raisons pour faire la guerre et justifier les atrocités.

    La religion, cette drogue du peuple, qui sert à justifier les barbaries pour atteindre une domination économique ou territoriale. Par la religion, on peut recruter des soldats pour la guerre, des kamikazes pour le terrorisme. Les fous de dieu ou les fous de croyances, se ressemblent tous, ils luttent pour la justice, celle de leur dieu, celle de leurs croyances. Les valeurs humaines, d'entraide, de fraternité, de liberté, n'existent plus. Notre frère est celui qui pense comme nous, nous aidons nos frères seulement, les autres sont des ennemies, la liberté est la nôtre, peu importe, si on brime celle des autres.

    Par la religion, on contrôle aussi les femmes, ces être impurs qui doivent se voiler, se couvrir (jadis dans nos églises), qui doivent être accompagnées pour sortir, qui doivent porter la burka ou la capuche (toutes ces bonnes soeurs), qui doivent baiser la bague des évêques jusqu'au pape et qui doivent surtout se la fermer et prendre leur troue.

    La religion, l'art de contrôler les cerveaux. Dans les mosquées où l'on attise la haine de l'occident. Dans les églises catholiques où l'on glorifie ceux qui tuent du musulman.

    Toutefois, le monde a besoin de religion parce qu'elle comble la douleur de vivre sans connaître l'au-delà. C'est une nécessité incontournable pour beaucoup de personnes.

    Un cours d'éthique et culture religieuse est un cours dont on a besoin. Ce cours peut donner des outils à nos jeunes pour qu'ils puissent juger de la manipulation subtile que ces différents gourous: pape, iman, rabin, preachers, peuvent tenter sur eux.

    De connaître les religions et leurs rouages, est un bon moyen de s'ouvrir au monde et de comprendre ses enjeux. La connaissance est le pire ennemi des religions.

    En apprenant à connaître les valeurs et les coutumes associées aux différentes religions, nos enfants pourront ainsi faire un libre choix et adopter la religion qu'ils jugeront la plus respectable ou opteront pour une philosophie de vie basée sur des valeurs humaines plutôt que des valeurs divines.

    Oui, ce programme est porteur d'espoir pour la formation d'une jeunesse ouverte à la différence et au dialogue.

  • francis batt
    Inscrit
    vendredi 14 septembre 2007 09h20
    Effacer nos "mythes fondateurs" ?
    Le Christianisme, "religion historique" du Québec : voilà "Le Réel" qu'il n'est au pouvoir de personne d'effacer. Ce sont là nos "Mythes Fondateurs" (R.P. Bruckberger).
    La question n'est pas de "croire" ou de "ne pas croire" : tout Peuple a ses "Mythes Fondateurs", lesquels Lui confèrent son Identité, différente de celle des autres Peuples : Identité historique, que tous reconnaîssent, à moins de "décider de se réfugier dans l'abstraction" ("l'abstraction mondialiste" qui voudrait, si possible, effacer Tous les Peuples...)

    "L'Idée Chrétienne" (G.W.F.Hegel) soutiendra le choc et perdurera.
    C'est un "tsunami verbal" qui s'annonce jusque dans les Ecoles (Ap XII.15). Mais celui-ci ne pourra effacer "cet Essentiel qui a fait le Québec et l'Amérique"...

  • poisson marie-michelle
    Inscrite
    vendredi 14 septembre 2007 09h58
    Les nouveaux programmes sont excellents... si on enlève le contenu religieux!
    Bonjour Mme Chouinard,
    Je trouve personnellement ces nouveaux programmes communs très intéressants surtout en ce qui concerne la compétence en éthique abordée selon une approche résolument philosophique ( cela est tout à fait nouveau) et la compétence visant le développement d'aptitude au dialogue (en somme des rudiments de logique ou de philosophie pour enfant)qui constitueront une réelle éducation à la tolérance et à la communication. Pour ce qui est du contenu religieux, j'ai toujours pensé que cela constituerais un pomme de discorde. Il aurait mieux valu ou bien confier cette part de contenu aux programmes d'histoire et de géographie ( la religion étant un facteur parmi tant d'autres permettant d'expliquer ce qui a façconné l'histoire et la géographie humaine...) ou bien laisser tout simplement tomber les contenus religieux pour laisser l'entière responsabilité de cette éducation aux parents. De surcroit, j'ai la conviction que les enfants du primaires sont beaucoup trop immatures pour supporter d'êtres exposés à tant de contenus religieus contradictoires qu'ils seront incapables de gérer. À la rigueur les contenus de culture religieuses pourraient être réintroduits à la tout fin du secondaire, au moment ou dans le développement de l'adolescent, les questions d'identité deviennent cruciales, mais pas avant.

  • roger girard
    Abonné
    vendredi 14 septembre 2007 10h27
    Demeurer prudent
    Le nouveau programme semble vraiment emballant pour plusieurs raisons.
    Cela me fait penser aux beaux discours qui ont présidé à la réforme scolaire il y a quelques années : à entendre les gens en place, tout le monde avait de quoi saliver devant les améliorations escomptées. On a déchanté depuis, avec les problèmes d'évaluation, de prise en compte des connaissances, de respect des capacités de cheminement, etc... Il y a des gens très bien renseignés sur la religion des autres et qui n'en manifestent pas moins un manque d'ouverture voire un mépris... La manière de connaître s'avère aussi importante que le contenu de la connaissance. De plus, est-ce que l'on n'attend pas trop de l'école dans cette aventure? L'école assure un certain renouvellement social, mais elle demeure tout autant dépendante de ce qu'elle reproduit de la société. J'ai hâte de lire la suite demain.

    Roger Girard

  • claude Bérubé
    Inscrit
    vendredi 14 septembre 2007 10h40
    Vous dérivez
    La laicisation ne veut pas dire le principe de la neutralité comme vous dites. La religion doit revenir entièrement sous la responsabilité parentale. L'école ne doit pas devenir une vitrine des religions. Les connaissances livrées par l'école pourrait aussi venir en contradiction avec celles livrées par les parents et la communauté. On se plaint que les parents déversent trop souvent leurs responsabilités à l'école. Donc que l'école laique n'usurpe pas celle-ci aux parents. Cessons de faire des cobayes avec les enfants.

  • Pierre Bonbeau
    Inscrit
    vendredi 14 septembre 2007 11h35
    Ouverture des fenêtres au monde entier
    L'une des difficultés d'enseigner, c'est le maintien de l'esprit critique et le questionnement pour mieux comprendre. Comme disait très bien Mme Cynthia Fleury «"Enseigner", ce n'est pas "convaincre" » Apprendre, c'est ouvrir des fenêtres dans la connaissance humanitaire pour éviter le dogmatisme. En d'autres termes, c'est d'exercer son esprit critique. Mme Fleury continue : «La critique ne dessert en rien l'acte et le contenu de la transmission : bien au contraire, elle actualise son propos, le "rénove", le rend pertinent ici et maintenant.»

  • Roland Berger
    Abonné
    vendredi 14 septembre 2007 12h31
    Les cathos se braquent
    Les cathos du Québec se braquent. Leur apparition à la commission Bouchard-Taylor (tous deux catholiques) n'est qu'un début. Ils mettront sur pied des comités de lutte contre le nouveau programme du ministère de l'Éducation, «Éthique et culture religieuse» et n'auront de cesse qu'après avoir établi un climat de suspicion tel qu'il rendra pratiquement impossible son application dans les écoles du Québec. Et leur lutte sera facilitée par le fait que ce programme innovateur et révolutionnaire sera mis en application sous un gouvernement libéral qui tire à droite pour damer le pion à l'ADQ. Que réclament les parents catholiques au fond ! Rien de moins que le privilège d'utiliser l'école publique pour propager leur doctrine et leur morale, privilège que la Révolution tranquille leur a progressivement enlevé. De toute façon, s'ils ne réussissent pas à bloquer l'application du nouveau programme, ils pourront toujours imiter les fondamentalistes chrétiens et musulmans en créant leurs propres écoles. Après tout, les Juifs hassidims le font déjà au vu et au su du gouvernement québécois. Pourquoi pas eux?
    Roland Berger
    London, Ontario

  • Jean-G. Lengellé
    Inscrit
    vendredi 14 septembre 2007 14h57
    Plus porteur de doutes que d'espoir....
    Effectivement, lorsque l'on se donne la peine de lire les deux documents du ministère, il y a de quoi hoqueter d'angoisse.
    Le seul fait que sur la couverture des deux documents on indique que la version est "autorisée", ce document qui barbouille de la démocratie à chaque tour de page pour rassurer le bon peuple ne nous dit ni par qui ni quelles étaient les "compétences" tant qu'à faire des rédacteurs et/ou des approbateurs. Alors tant pis pour la démocratie qui n'a rien à voir avec le Ministère de l'Éducation.
    La bibliographie est abondante mais jamais notée ou validée dans le corps du texte, et lorsque l'on évoque des auteurs sur lesquels placoter (Suzuki, Reeves et Jacquart) on se garde bien de nous dire à quoi on fait référence.
    Lorsque l'on parcourt l'ensemble des deux documents on se dit qu'il faudrait posséder une culture encyclopédique absolument phénoménale pour pouvoir parler d'abondance et correctement de culture et d'histoire et de civilisation maya ou hindoue ou agnostique ou hébraïque sans compter les chrétiennes ( où sont passés les orthodoxes, comme si les Balkans et la Russie n'existaient pas....) avec leur héritage monothéiste sémite. Curieusement, même les Grecs et les Romains semblent avoir pris le bord.
    Des guerres de religion motivées par la conquête de la richesse des autres au nom de la foi la plus forte, pas un mot non plus. Des affrontements axés sur le pouvoir pas un mot non plus. Et bien entendu c'est le grand silence sur les attentats d'Irlande du Nord, et les chicanes fratricides entre sunnites et chiites.
    Et les parents auront la naïveté de penser que cette montagne de connaissances sera acquise en 4 années de pédagogie simpliste pendant laquelle comme à l'UQAM des année 70 on se tient par la main et on se raconte son vécu!!!
    C'est un peu comme si on prenait les religions pour un fait acquis sans jamais en questionner l'origine, et qu'on les décrive comme étant toutes parfaites et susceptibles de générer l'amour des peuples entre eux en les vouant à un paradis collectif, celui-là même qui est décrit comme improbable puisque ne partageant pas les mêmes fois, tous sont exclus du paradis des autres.
    En gros, ces programmes apparaissent comme du recyclage de profs de philo et/ou de religion qui sont au chômage et que l'on va occuper du mieux possible pour renforcer l'intoxe qu'ils ont abondamment dispensée dans le passé.
    La solution est simple: laissons l'histoire aux historiens (qualifiés, s'entend), l'art aux spécialistes, la géographie et la science politique aux personnes formées et les vaches seront bien gardées, et on n'aura plus besoin de cette "vache de réforme"!
    En réalité, ce sont les religions qui sont transversales et qui devraient être abordées à l'occasion.
    Pour la religion, sa place est à l'extérieur de l'école de la même façon que les imaginaires semblables des contes de fées et du Père Noël.
    Un suaire de Turin avec ça?

  • Jacques Dion
    Inscrit
    vendredi 14 septembre 2007 15h46
    Faite confiance S.V.P. !!!
    L'éducation religieuse commence avant l'école,sa commence à la maison, la famille et les parents. L'école publique ou privé, doit enseigner LES différentes religions qui existes, afin d'assouvir nos connaissance sur les autres religions sans les jugés ou les rejeters. Si nos enfants connaissent davantage l'hisoire des religions du monde,ils sauront mieux accepter la leurs s'il y a lieu et/ou avoir une meilleure opinion pour les autres cultures etc...Ce qui fera de nos prochaines générations des personnes Tolérantes. La religion est une doctrine qui se pratique dans notre " Temple" personnel(intérieur de soi),ou à la maison, ou dans une bâtisse érigé SPÉCIALEMENT pour cela.Nous ne devrions même plus parler d'accomodement en ce qui concerne la religion à mon avis.

  • Maurice Monette
    Abonné
    vendredi 14 septembre 2007 22h54
    Les religons, c'est quoi...?
    Les RELIGIONS ne sont que des "INVENTIONS" imaginées par la gent HUMAINE pour donner un sens à ses PASSAGES INCARNÉS(ES), sur cette TERRE d'ÉMERAUDE, et se conduire envers ses PROCHES et moins proches selon un CODE de VIE qui permet d'ACCÉDER à un plus grand choix d'INCARNATION, lors des prochaines possibilités de se RÉINCARNER.

    Donc, en ayant continuellement tenté d'OCCULTER cette VÉRITÉ ÉVOLUTIVE dont les âmes / esprits jouissent, la plupart des religions se sont nuies à elles-même. NOUS sommes actuellement à un NOUVEAU DÉPART d'un CYCLE CÉLESTE d'environ 2000 ans et il serait IMPORTANT de BIEN COMPRENDRE ce que sont vraiment les INCARNATIONS SUCCESSIVES des âmes / esprits, tout au long de ce CYCLE CÉLESTE que NOUS venons d'entamer. D'autant plus qu'en vivant d'un AMOUR FRATERNEL de nos PROCHES et moins proches, NOUS pouvons NOUS assurer de TRANSCENDER les ÉPREUVES de MATURATION semées tout au long de ces divers parcours de vie, avec des BONIFICATIONS des TALENTS et DONS qui doivent être utilisés pour accéder à la BÉATITUDE.

    Récapitulons:

    Il s'agit d'apprendre à vivre en COMMUNION avec nos PROCHES et moins proches, en développant notre CAPACITÉ d'AIMER FRATERNELLEMENT les gens qui NOUS entourent et d'assumer nos RESPONSABILITÉS de voisin, parent, enfant, ami, collègue de travail ou toute autre position hiérarchique dans la $ociété Humaine $aine, avec un esprit CONVIVIAL qui ne laisse pas place à la HAINE, la VENGEANCE, la CRUAUTÉ, la JALOUSIE etc., etc., etc...

    Donc, pour en revenir aux diverses RELIGIONS, CELLES-CI ne sont que diverses manières d'aborder nos PASSAGES INCARNÉS(ES) selon notre DEGRÉ d'ÉVOLUTION personnel. D'où, certains(es) ont besoin d'une religion très contraignante tels(les) les musulmans(es) ou bien plus permissives telles le judaïsme, le christianisme, etc., etc., etc... Quoique pas encore assez ÉVOLUÉE pour COMPRENDRE le PRINCIPE ÉVOLUTIF PERPÉTUEL de la RÉINCARNATION que des religions orientales ont assimilé à leurs pratiques, étant des religions beaucoup plus anciennes et, ainsi, ayant transcendées des EXPÉRIENCES de vies leur prouvant cette VÉRITÉ.

    En résumé, les religions sont une affaire de DEGRÉ d'ÉVOLUTION de CHACUNE et CHACUN d'entre NOUS et pour UNIR les gens ayant une philosophie assez semblable, celles-ci ont servies de paravents qui leurs permet de s'identifier en tant que tels...

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