Approche client à l'école publique - Pourquoi ne pas utiliser les mêmes outils que le privé?, demande Simard
Québec - Le ministre de l'Éducation, Sylvain Simard, ne voit rien de mal à ce que l'école publique utilise le marketing pour concurrencer le réseau privé et mieux répondre aux attentes des parents québécois. Selon lui, "le marketing fait partie de nos vies" et il faut bien reconnaître, ajoute-t-il, que "l'école privée, elle, se vend, c'est le moins qu'on puisse dire".
Le ministre de l'Éducation réagissait ainsi à la nouvelle du Devoir à propos d'un colloque organisé il y a deux semaines par son ministère et la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ) en faveur d'une approche client de l'école publique. Pour parer aux baisses de clientèle et faire face à la concurrence du réseau privé, la FCSQ et le ministère de l'Éducation veulent proposer aux écoles publiques des stratégies de communication et de mise en valeur de leur "produit".
"Que l'école publique prenne les moyens de mieux se faire connaître, fasse connaître ses bons coups, je n'ai rien contre ça", souligne le ministre Simard.
Le tout doit se faire selon certaines règles, précise-t-il, ajoutant qu'il en a déjà parlé au président de la FCSQ, André Caron. "Il n'est pas question de se lancer dans des compétitions désordonnées, du genre: "Venez chez nous, les institutrices sont plus jeunes!"", a-t-il lancé à la blague.
Le colloque de la FCSQ et du MEQ, organisé à Québec début mai, doit porter sur "les défis de l'école publique" et cible comme thème principal les stratégies de communication nécessaires pour mieux vendre le produit que chaque école doit vendre aux parents-clients. Une poignée de publicitaires et de spécialistes de relations publiques ont d'ailleurs été invités au colloque pour présenter leurs outils aux écoles publiques.
Le ministre de l'Éducation réagissait ainsi à la nouvelle du Devoir à propos d'un colloque organisé il y a deux semaines par son ministère et la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ) en faveur d'une approche client de l'école publique. Pour parer aux baisses de clientèle et faire face à la concurrence du réseau privé, la FCSQ et le ministère de l'Éducation veulent proposer aux écoles publiques des stratégies de communication et de mise en valeur de leur "produit".
"Que l'école publique prenne les moyens de mieux se faire connaître, fasse connaître ses bons coups, je n'ai rien contre ça", souligne le ministre Simard.
Le tout doit se faire selon certaines règles, précise-t-il, ajoutant qu'il en a déjà parlé au président de la FCSQ, André Caron. "Il n'est pas question de se lancer dans des compétitions désordonnées, du genre: "Venez chez nous, les institutrices sont plus jeunes!"", a-t-il lancé à la blague.
Le colloque de la FCSQ et du MEQ, organisé à Québec début mai, doit porter sur "les défis de l'école publique" et cible comme thème principal les stratégies de communication nécessaires pour mieux vendre le produit que chaque école doit vendre aux parents-clients. Une poignée de publicitaires et de spécialistes de relations publiques ont d'ailleurs été invités au colloque pour présenter leurs outils aux écoles publiques.
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