La CSDM lance sa politique interculturelle
La communication entre l'école et la famille devra être améliorée
Photo : Jacques Grenier
La moitié des élèves de la CSDM proviennent de l’immigration.
Rétablir une communication déficiente avec les parents, embaucher davantage de personnel d'origine multiethnique et améliorer les services de francisation: voilà les trois orientations principales de la politique interculturelle de la Commission scolaire de Montréal (CSDM), soutenue par un budget d'un million de dollars voué à une «dépense collective plutôt qu'à du saupoudrage».
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

