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Les enfants ne jouent plus dehors. L'urbanisation, la multiplication des écrans, le tout-à-l'auto et l'obsession de la sécurité ont transformé nos jeunes «en illettrés des éléments de la nature». Aller jouer dehors, aujourd'hui, est devenu une pénitence. Or, de nombreuses études le démontrent, «la disparition progressive de la nature dans la vie de nos enfants aurait un impact majeur sur leur santé, mentale et physique, d'ailleurs jugée de plus en plus préoccupante». Ce manque de nature rendrait donc malade (obésité, déficit de l'attention, haute pression, diabète, asthme) et priverait ceux qui en souffrent d'une expérience humaine essentielle. Telle est la thèse solidement développée par François Cardinal, éditorialiste à La Presse et journaliste spécialisé en environnement, dans Perdus sans la nature. Pourquoi les jeunes ne jouent plus dehors et comment y remédier.
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bonjour je suis élève de secondaire 5 et aujourd hui jai fait l'examen du ministère en francais je suis vraiment insultée de savoir que les gens pense que cet examen est facile car c'est totalement faux. Dans l'examen il nous fallais deux argument oubligatoire et non un.
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S'il y a un lieu, dans la société québécoise, où la littérature a encore sa place, c'est bien, à part dans le cahier Livres du Devoir, dans les cours de français du réseau collégial. Là, en effet, on lit Molière, Marivaux, Hugo, Maupassant, Camus, Saint-Denys Garneau, Gabrielle Roy, Gaston Miron, Michel Tremblay, et ce, peu importe qu'on soit une future infirmière ou un ingénieur en herbe. Si on pense, comme c'est notre cas, que la littérature est essentielle à une vie qui vaut d'être vécue, on doit donc reconnaître le rôle central de ces cours et se préoccuper de leur sort.