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    Du tabac à Snapchat, d’une dépendance à l’autre

    Notre cerveau semble programmé pour aller chercher ce qui nous procurera du plaisir.
    Photo: iStock Notre cerveau semble programmé pour aller chercher ce qui nous procurera du plaisir.

    Peut-on mettre dans le même panier la dépendance à une drogue et à une technologie ? Notre cerveau a-t-il à ce point besoin d’un « stimulant » pour rester éveillé ? À ces deux questions, le psychologue Adam Alter répond par l’affirmative dans un livre intitulé Irresistible : Why We Can’t Stop Checking, Scrolling, Clicking and Watching.

     

    Il n’est pas le premier à souligner le fait que, dans notre cerveau, c’est la zone du plaisir qui adore que nous recevions des « j’aime » et que nous « partagions » frénétiquement. Mais à Facebook et Instagram, il ajoute Netflix et toutes les applications susceptibles de nous ramener à notre téléphone. C’est une « dépendance comportementale » qui, pour beaucoup de gens, aurait remplacé la « dépendance chimique » de jadis — tabac, drogues ou alcool.

    Est-ce un gain ? Cela reste à prouver, dans la mesure où le mot « dépendance » désigne quelque chose qui nous procure du plaisir à court terme, mais qui mine notre bien-être à long terme. Et ce n’est pas comme si nous pouvions facilement passer outre : notre cerveau semble programmé pour aller chercher ce qui nous procurera du plaisir — et lui fera recevoir en récompense un flot de dopamine.













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