Soldes d’après-Noël - Ruée vers les aubaines
Le traditionnel «Boxing day» est moins populaire chez les Québécois que chez les autres consommateurs du Canada
Les marchands ont ouvert leurs portes à 13 h, tel que le prescrit la Loi sur les normes du travail.
Comme d’habitude, les boutiques d’électronique ont attiré leur lot de clients en ce « Boxing Day ».
À Montréal, ils étaient des dizaines à faire le pied de grue dès l’aube devant le Future Shop de la rue Sainte-Catherine.
Fabiola Ruiz et sa fille de huit ans étaient du nombre. La femme âgée de 31 ans a affirmé que, même s’il faisait très froid, l’attente en valait la peine. « Nous attendons pour acheter les choses dont ma famille et moi avons besoin », a-t-elle mentionné, un café entre les mains.
« Le Boxing Day est toujours une journée de magasinage spéciale, avec beaucoup d’enthousiasme de la part de nos consommateurs, a pour sa part mentionné Thierry Lopez, directeur du marketing chez Future Shop. Ce qui est différent, cette année, c’est que le Boxing Day se déplace également sur plateforme mobile, donc accessible d’un téléphone intelligent, d’une tablette. »
Selon un sondage, les Québécois seront les moins nombreux au pays à courir les aubaines en ce 26 décembre - dans une proportion de 36 %, comparativement à 76 % des Albertains.
Plus d’hommes que de femmes
Les hommes devaient d’ailleurs être plus nombreux que les femmes à tenter de profiter des rabais, 66 % des répondants ayant fait part de leur intérêt, comparativement à 58 % des répondantes.
Environ une personne sur cinq (22 %) a dit vouloir magasiner pour elle-même, tandis que 34 % des personnes interrogées désiraient plutôt également acheter pour les autres.
Le coup de sonde a été réalisé auprès de 1000 Canadiens entre le 11 et le 16 octobre. Sa marge d’erreur est de 3,1 %, 19 fois sur 20.
Les commerces n’étaient pas tous ouverts en cet Après-Noël. La plupart des succursales de la Société des alcools du Québec (SAQ), notamment, sont fermées depuis la fin de l’après-midi du 24 décembre. Quant aux supermarchés, ceux qui ont ouvert leurs portes devaient composer avec un personnel réduit.











