Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?
Abonnez-vous!
Publicité

Option consommateurs dénonce le non-respect de la loi sur l'étiquetage

17 février 2011 | La Presse canadienne | Consommation
Les grands détaillants en alimentation ne respectent pas, sauf pour de rares exceptions, la Loi sur la protection du consommateur en matière d'étiquetage de produits.

Option consommateurs a déposé une plainte contre sept grands détaillants après avoir mené une enquête démontrant que ceux-ci n'affichent pas le prix par unité de mesure sur les articles en promotion.

«C'est problématique parce que le prix par unité de mesure, c'est la base commune de calcul, a expliqué François Décary Gilardeau, analyste agroalimentaire chez Option consommateurs. Par exemple, 1,29 $/100 g, c'est ce qui permet au consommateur, avec la multiplication des formats, de comparer deux produits similaires vendus dans des quantités différentes.»

La loi oblige ainsi depuis une dizaine d'années d'afficher, par exemple, le prix par 100 ml ou par 100 g d'un produit afin que le consommateur ait une base de comparaison équivalente d'un même produit lorsqu'il est vendu dans des formats différents.

Or, cette donnée devient encore plus pertinente dans le cas d'un produit dont le prix a été réduit, selon M. Décary Gilardeau. «Il arrive souvent qu'un "spécial" soit moins avantageux pour le consommateur que d'autres produits à prix régulier», a-t-il dit.

Selon l'enquête, ce prix de référence est absent des produits affichés en promotion chez Walmart, IGA, Loblaws, Metro, Pharmaprix, Jean Coutu et Couche-Tard. Seul Costco a démontré un respect de la loi en la matière.

«Nous avons demandé à l'Office de protection du consommateur de nous émettre un avis juridique, a précisé l'analyste. L'avis indiquait que les produits vendus en "spécial" devaient être étiquetés avec le prix par unité de mesure, mais il allait plus loin; l'étiquette doit contenir à la fois le prix régulier, le prix en "spécial", le prix régulier par unité de mesure et le prix "spécial" par unité de mesure.»

Or, justement, les étiquettes montrant un prix réduit n'affichaient pas non plus le prix régulier du produit en question.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer
Publicité
Articles les plus : Commentés|Aimés
Blogues
Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel