Les consommateurs de sans-fil auront plus de choix en 2010
Les consommateurs verront bientôt le paysage canadien du sans-fil s'élargir avec l'arrivée de nouveaux fournisseurs de services, qui promettent d'offrir plus que de meilleurs prix pour les séduire.
Pour la première fois en environ une décennie, les nouvelles sociétés de téléphonie cellulaire feront la cour aux clients dans l'espoir de les éloigner des gros joueurs déjà établis, soit Rogers, Bell et Telus.
Wind Mobile, le fournisseur appartenant à Globalive, se targue s'être le quatrième fournisseur au Canada et est déjà actif à Toronto et à Calgary. Son service sera aussi lancé l'an prochain à Edmonton, Ottawa et Vancouver, mais pas au Québec.
Dave Wireless, Public Mobile et Vidéotron lanceront aussi leurs activités dans le sans-fil en 2010.
Les Canadiens devraient s'attendre à en avoir plus pour leur argent, a estimé l'analyste Carmi Levy. Mais ils ne doivent pas croire pour autant que leur facture va diminuer de 50 %, «comme par magie», a-t-il cependant prévenu depuis Toronto.
L'arrivée de nouveaux joueurs devrait se traduire par des forfaits plus inspirés des besoins des clients, y compris plus de minutes dans les plans mensuels et la possibilité de reporter au mois suivant les minutes inutilisées, a-t-il ajouté.
Mais cela signifie également que les entreprises cellulaires seront plus déterminées à s'assurer que leurs clients ne les quittent pas, a noté M. Levy, qui est vice-président principal de la firme de consultations stratégiques AR Communications.
La nouvelle société Dave Wireless ne prévoit pas tenter de faire concurrence à ses rivales au chapitre du prix. «Le prix n'est pas la bonne façon de se démarquer sur le marché, a estimé son président, Dave Dobbin. Ce qui compte, c'est la valeur. Il faut rester simple.» Selon M. Dobbin, il faut donner aux consommateurs ce qu'ils veulent dans leurs forfaits mensuels, et non les emprisonner dans un contrat.
Public Mobile veut, quant à elle, attirer les consommateurs qui n'ont pas de téléphone cellulaire et elle offrira donc des combinés de base pour les conversations et les messages textes pour environ 40 $ par mois, sans contrat. Public Mobile devrait être opérationnelle dans la première moitié de 2010 à Montréal et à Toronto.
Mais, qu'on le veuille ou non, une concurrence au chapitre des prix pourrait être inévitable. John Boynton, vice-président exécutif chez Rogers, s'y attend. «De temps en temps, nous voyons des guerres de prix dans le sans-fil, a expliqué M. Boynton. Avec la situation dans laquelle se trouve le Canada, nous aurons plus de concurrents que n'importe quel autre pays de notre taille au monde.»
Rogers, Bell et Telus ont rapidement fait remarquer qu'ils offrent, eux aussi, des téléphones mobiles sans contrat. M. Boynton a noté que les clients de Rogers peuvent décider s'ils veulent payer leur téléphone d'un coup ou encore l'obtenir gratuitement ou à prix réduit en échange d'un plan pluriannuel.
Rogers a racheté, en 2004, Microcell Telecommunications, l'ancien exploitant de la marque Fido, et est devenu par le fait même le plus grand opérateur de sans-fil au Canada.
Depuis, Rogers, Bell et Telus se font concurrence. Ils ont récemment commencé à abandonner certains frais et à modifier leurs forfaits en prévision de l'arrivée des nouveaux joueurs.
L'analyste Carmi Levy estime que 2010 sera une année pendant laquelle les consommateurs pourront s'attendre à plus. «C'est probablement le changement le plus important de l'industrie canadienne du sans-fil que nous avons vu en bien plus d'une décennie.»
Pour la première fois en environ une décennie, les nouvelles sociétés de téléphonie cellulaire feront la cour aux clients dans l'espoir de les éloigner des gros joueurs déjà établis, soit Rogers, Bell et Telus.
Wind Mobile, le fournisseur appartenant à Globalive, se targue s'être le quatrième fournisseur au Canada et est déjà actif à Toronto et à Calgary. Son service sera aussi lancé l'an prochain à Edmonton, Ottawa et Vancouver, mais pas au Québec.
Dave Wireless, Public Mobile et Vidéotron lanceront aussi leurs activités dans le sans-fil en 2010.
Les Canadiens devraient s'attendre à en avoir plus pour leur argent, a estimé l'analyste Carmi Levy. Mais ils ne doivent pas croire pour autant que leur facture va diminuer de 50 %, «comme par magie», a-t-il cependant prévenu depuis Toronto.
L'arrivée de nouveaux joueurs devrait se traduire par des forfaits plus inspirés des besoins des clients, y compris plus de minutes dans les plans mensuels et la possibilité de reporter au mois suivant les minutes inutilisées, a-t-il ajouté.
Mais cela signifie également que les entreprises cellulaires seront plus déterminées à s'assurer que leurs clients ne les quittent pas, a noté M. Levy, qui est vice-président principal de la firme de consultations stratégiques AR Communications.
La nouvelle société Dave Wireless ne prévoit pas tenter de faire concurrence à ses rivales au chapitre du prix. «Le prix n'est pas la bonne façon de se démarquer sur le marché, a estimé son président, Dave Dobbin. Ce qui compte, c'est la valeur. Il faut rester simple.» Selon M. Dobbin, il faut donner aux consommateurs ce qu'ils veulent dans leurs forfaits mensuels, et non les emprisonner dans un contrat.
Public Mobile veut, quant à elle, attirer les consommateurs qui n'ont pas de téléphone cellulaire et elle offrira donc des combinés de base pour les conversations et les messages textes pour environ 40 $ par mois, sans contrat. Public Mobile devrait être opérationnelle dans la première moitié de 2010 à Montréal et à Toronto.
Mais, qu'on le veuille ou non, une concurrence au chapitre des prix pourrait être inévitable. John Boynton, vice-président exécutif chez Rogers, s'y attend. «De temps en temps, nous voyons des guerres de prix dans le sans-fil, a expliqué M. Boynton. Avec la situation dans laquelle se trouve le Canada, nous aurons plus de concurrents que n'importe quel autre pays de notre taille au monde.»
Rogers, Bell et Telus ont rapidement fait remarquer qu'ils offrent, eux aussi, des téléphones mobiles sans contrat. M. Boynton a noté que les clients de Rogers peuvent décider s'ils veulent payer leur téléphone d'un coup ou encore l'obtenir gratuitement ou à prix réduit en échange d'un plan pluriannuel.
Rogers a racheté, en 2004, Microcell Telecommunications, l'ancien exploitant de la marque Fido, et est devenu par le fait même le plus grand opérateur de sans-fil au Canada.
Depuis, Rogers, Bell et Telus se font concurrence. Ils ont récemment commencé à abandonner certains frais et à modifier leurs forfaits en prévision de l'arrivée des nouveaux joueurs.
L'analyste Carmi Levy estime que 2010 sera une année pendant laquelle les consommateurs pourront s'attendre à plus. «C'est probablement le changement le plus important de l'industrie canadienne du sans-fil que nous avons vu en bien plus d'une décennie.»








