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Auto électrique: Québec s'enlise

Aucune voiture ne roule encore sur nos routes

Antoine Robitaille   25 novembre 2008  Consommation
La ministre des Transports du Québec, Julie Boulet, à bord d’une Zenn, le 17 juin dernier, lors de l’annonce d’un projet-pilote de voitures électriques.
Photo : Jacques Nadeau
La ministre des Transports du Québec, Julie Boulet, à bord d’une Zenn, le 17 juin dernier, lors de l’annonce d’un projet-pilote de voitures électriques.
Québec — Autorisé par la loi il y a un an, annoncé en grande pompe à la mi-juin comme un «tournant déterminant dans le domaine de la mobilité durable», le projet-pilote du gouvernement du Québec sur les véhicules électriques s'est enlisé. Aucun des véhicules «à basse vitesse» visés par le projet, la Nemo et la Zenn, ne roule encore sur nos routes, alors que le gouvernement avait promis qu'ils y seraient à partir du 17 juillet.

Pour lancer le projet, la ministre des Transports, Julie Boulet, et la Société d'assurance automobile du Québec (SAAQ) ont imposé une condition: signer avec chacun des deux constructeurs un «protocole d'entente» qui précise les critères d'évaluation du projet, un exercice qui s'est révélé très compliqué, a-t-on raconté au Devoir. La firme Nemo, qui produit de petits camions électriques, a finalement signé le contrat le 29 octobre. La SAAQ a soutenu hier que la Zenn, assemblée à Saint-Jérôme, ne l'a pas encore imitée. Chez Zenn toutefois, on affirme qu'il a été paraphé «très récemment», et que l'affaire a été complexe, notamment parce qu'il a fallu traduire en anglais le protocole pour le soumettre au siège social à Toronto.

Le protocole, obtenu par Le Devoir — disponible bientôt sur le site de la SAAQ — n'est pourtant pas très sorcier. Il contraint par exemple les fournisseurs à informer d'éventuels acheteurs des conditions d'utilisation du véhicule, comme «circuler dans le même sens que la circulation». Il vise aussi à éviter les conflits d'intérêts par lesquels, par exemple, un membre de la direction d'une des deux entreprises en viendrait à participer à l'évaluation des véhicules.

La technologie ne poserait pas de problème. «C'est au point», a-t-on expliqué à la SAAQ. Mais les entreprises choisies par Québec, dont les modèles ont été exhibés à la conférence de presse, n'avaient jusqu'à maintenant pas de «véhicule disponible» à la vente ou à la location. C'est ce qu'a répété à plusieurs reprises devant la commission des transports, Johanne St-Cyr, vice-présidente à la SAAQ, le 16 octobre. Nemo a soutenu en juillet avoir vendu environ dix véhicules et comptait les livrer fin août. L'entreprise n'a pas rappelé Le Devoir hier. Quant à Zenn, on invoquait hier des problèmes de commercialisation — dont la traduction des contrats et l'obtention d'une licence de concessionnaire — pour tarder à offrir les véhicules sur le marché. Dans son histoire, l'entreprise a livré 325 exemplaires de la Zenn, mais uniquement à des clients américains. «J'avais arrêté de promouvoir le véhicule. Là, on devrait recommencer», a confié hier le directeur de la production, Guy Allard.

Mauvaise idée

Plusieurs sources au fait du dossier estiment que l'étape du projet-pilote lié spécifiquement aux entreprises Zenn et Nemo était une «mauvaise idée» qui retarde le développement de l'automobile électrique au Québec au moment même où le président d'Hydro-Québec fait des sorties sur le sujet. En juin, le directeur du Centre d'expérimentation des véhicules électriques du Québec (CEVEQ), Pierre Lavallée, déclarait au Devoir qu'en misant sur des véhicules de basse vitesse, Québec «faisait reculer l'image du véhicule électrique au Québec»; plusieurs modèles de voiture électrique aux performances «normales» existent, avait-il dit.

En outre, la Zenn ne serait pas assez sécuritaire pour circuler sur nos routes, selon des tests de collision effectués en juin dernier par Transports Canada et dont faisait état un reportage de TVA diffusé hier, conclusion que conteste cependant le président de Zenn, Iann Clifford.

D'autre part, Johanne St-Cyr elle-même doutait en commission parlementaire, en octobre, de ce que la SAAQ pourrait apprendre de nouveau par cet autre projet-pilote. Elle rappela que, dans les dernières années, plusieurs projets-pilotes du même type ont été effectués, notamment à Mont-Tremblant avec des véhicules de Bombardier, mais aussi avec la police de la métropole, dans le Vieux-Montréal, avec d'autres types de véhicule électrique. La sécurité chaque fois, n'a pas été un problème, a-t-elle indiqué: «Aucun accident malheureux n'avait été répertorié», a-t-elle dit.

L'adéquiste Janvier Grondin, en commission parlementaire, à la mi-octobre, se demandait quelle était l'utilité d'un tel projet-pilote alors que les véhicules à basse vitesse sont déjà nombreux sur nos routes: «On permet déjà la circulation des petites motocyclettes, à 40 km/h», disait-il. Le libéral Tony Tomassi (Lafontaine) s'étonnait: «Il n'y a pas encore d'auto disponible actuellement et le projet-pilote ne fonctionne pas?»

Le porte-parole péquiste, Camil Bouchard, a toujours été sceptique à l'égard de ce projet. Il ne trouve pas très alléchante la proposition que Québec fait aux éventuels acheteurs de se procurer un véhicule qui ne sera peut-être plus autorisé à circuler dans trois ans.

Et ce, sans aucun incitatif de la part de l'État. En conférence de presse, en juin, la ministre Boulet avait évoqué la possibilité d'étendre aux véhicules électriques le crédit d'impôt offert pour les voitures hybrides. Vérification faite, hier, le crédit est toujours à l'étude au ministère des Finances, mais le Parti libéral ne l'a pas promis dans sa plateforme.

M. Bouchard estime que le gouvernement a précipité l'annonce du projet-pilote, le 17 juin, pour concurrencer l'annonce du Parti québécois sur le sujet. Le prix de l'essence à la pompe, à cette période, atteignait aussi des sommets historiques et incitait à «bouger rapidement». Le PQ avait alors préconisé le développement d'une «filière des véhicules électriques» comprenant les bus, les tramways, les trains et les camions. Un gouvernement y investirait gros: entre 250 millions à 300 millions par année, sur une période de 10 ans.

Hydro s'emballe

Pourtant, chez Hydro-Québec, on s'emballe actuellement pour la voiture électrique rechargeable. Elle s'en vient, et vite, assurait le président et chef de la direction d'Hydro-Québec, Thierry Vandal, il y a une semaine, au Sommet Québec-New York, à Montréal. M. Vandal soulignait que «la technologie des batteries pour voitures électriques est en effervescence».

Le développement de la voiture et des transports électriques est particulièrement intéressant pour le Québec, a plaidé M. Vandal. Si toutes les voitures en Amérique du Nord étaient électriques, la demande de pétrole importé y diminuerait de 70 %. (Selon l'Institut de la Statistique, le Québec a importé en 2006 pour quelque 13 milliards de dollars du pétrole brut.) En revanche, a souligné M. Vandal, la demande d'électricité ne croîtrait, elle, que de 15 %. Cette faible croissance de la consommation d'électricité serait facilement supportable puisqu'elle surviendrait principalement la nuit, un moment où la demande générale est plus faible.

***

Avec La Presse canadienne
 
 
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  • Ginette Bertrand
    Inscrite
    mardi 25 novembre 2008 05h41
    On n'en sort pas....
    Y a-t-il quelque chose qui fonctionne au Québec ces temps-ci? Des élections dont personne ne veut, le fiasco du CHUM, le système de santé qui s'enfonce toujouers plus creux, l'épuisement professionnel des profs, les investissements bidons prévus par la ministre des Finances, l'échangeur Turcot qui risque de s'effondrer à tout moment, le Pont Champlain qui vacille, les projets controversés de la Romaine et de Rabaska, les éoliennes envahissantes, et maintenant la voiture électrique remise aux calendes grecques. Rien que des mauvaises nouvelles, des guerres de chiffres, des chicanes de fonctionnaires et de politicailleurs, et une valse ahurissante de milliards.

    N'en jetez plus, la cour est pleine et je viens de décider de faire comme dans la chanson de France Gall : J'débranche tout!

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    mardi 25 novembre 2008 06h35
    «Un moteur Vert pour un Québec solidaire !»
    Saint-Henri / Montréal

    Le mardi 25 novembre 2008.


    «Un moteur Vert pour un Québec solidaire!»
    Par : Christian Montmarquette


    Voici un texte que j'avais écrit il y a de cela plusieurs années..

    En fait, la date réelle de parution réelle, remonte sûrement à quelque chose comme «2003», puisque la date sur affichée sur le lien ci-dessous, correspond à la date de «transfert» de l'article sur ce site et non à la date de sa première édition... l'édition originale n'étant évidemment plus disponible sur le site de la défunte «Union des forces progressistes» (UFP)

    Fondamentalement, mon article propose la création d'une société d'État Québécoise, qui, à l'instar d'Hydro-Québec, produirait une voiture électrique entièrement Québécoise, plutôt que de nous faire flouer par tous les GM de Blainville de ce monde qui profitent de subventions gouvernementales princières et sans garanties pour nos emplois, pour ensuite déguerpir en pratiquant la politique de la «terre brûlée»


    Voici cet article :


    «Un moteur Vert pour un Québec solidaire !»
    Par : Christian Montmarquette

    http://christianmontmarquette.spaces.live.com/blog





    _______________________

    Christian Montmarquette
    Membre fondateur de Québec solidaire
    Militant pour l'éradication de la pauvreté et l'indépendance du Québec
    Espace MSN: http://christianmontmarquette.spaces.msn.com
    Ancien site électoral : www.ufp-laporte.ca.tc

    Site officiel : www.quebecsolidaire.net
    Courriel : info@quebecsolidaire.net
    Programme : http://quebecsolidaire.net/engagements_2008
    Téléphone : (514) 278-9014


    À ne pas manquer !

    Aujourd'hui, mardi 25 novembre à 20h :
    «Québec Solidaire s'invite au débat des chefs !»
    Retrouvons-nous au : http://www.francoisedavid.com

    C'est un rendez-vous ! !

    Liste d'appuis des artistes à Québec solidaire :

    Yvon Deschamps, Richard Desjardins, France Castel, Luck Mervil, Paul Amarani, Judi Richard, Johanne Fontaine, Karen Young, Christian Vanasse des Zapartistes et Yves Lambert, fondateur du groupe La Bottine souriante, Raymond Lévesque et... Dan Bigras !

    Autres appuis : Michel Chartrand, André Ferretti, Laure Waridel et le peintre et sculpteur, Armand Vaillancourt.


    Autres parutions :

    « Dan Bigras fait le bon choix ! »
    http://www.vigile.net/Dan-Bigras-fait-le-bon-choix

    «Des larmes de crocodiles...»
    http://www.ledevoir.com/2008/11/22/commentaires/08

    «Le jour où j'ai rencontré Madame Marois....»
    http://www.ledevoir.com/2008/11/22/commentaires/08

    Las... Des... Culs... Dehors ! Le Matamore ! http://www.ledevoir.com/2008/11/22/commentaires/08

    «La politique Nazi des «bouches inutiles» - Rodolphe Bourgeoys
    http://www.ledevoir.com/2008/11/21/commentaires/08

    «Une loi scélérate !» http://www.ledevoir.com/2008/11/18/commentaires/08

    «Sortir du cul-de sac politique»
    http://www.ledevoir.com/2008/11/19/commentaires/08

    GaiaPresse :

    Le Parti vert se tire dans le pied :
    http://www.gaiapresse.ca/fr/analyses/index.php?id=


    Chez Vigile :

    Mario «Matamore» Dumont
    http://www.vigile.net/Mario-Matamore-Dumont

    .

  • Jacques Gagnon
    Abonné
    mardi 25 novembre 2008 07h12
    Quand les politiciens s'emmêlent
    Quand ils s'en mêlent, ils s'emmêlent.

    Ceux que l'on a ne connaissent rien aux affaires et on s'apprête à leur confier la gestion d'une crise beaucoup plus complexe.

    Pauvre de nous !

    ....

  • Cécilien Pelchat
    Abonné
    mardi 25 novembre 2008 08h25
    On fait le ménage... Cécilien Pelchat....tahcl@axion.ca
    Contrairement à madame Bertrand qui a envie de tout débrancher,moi j'ai envie de faire le ménage.Petite anecdote vécue.Mon père, dont l'entreprise familiale consistait surtout en une grande menuiserie,se trouvait certains jours devant une obligation de tout nettoyer.Quand, dans la menuiserie, s'empilaient trop de restes de bois,de la sciure sous les machines et que l'on sentait que l'espace s'amenuisait de jour en jour,les fils se regardaient et se disaient que le père sortirait le balai. Puis,un jour donné,mon père s'écriait:``Hé,les petits gars,on nettoie``.
    Alors,peu importe à quoi nous étions occupé,toutes affaires cessantes,nous nous jettions à corps perdus dans une opération de nettoyage général; mettant au feu ce qui était irrécupérable,classant ce qui devait être sauvé et balayant les lieux à qui mieux mieux. Puis,mon père souriant,nous nous regardions tous ,satisfaits d'un si beau résultat et nous reprenions le travail où nous l'avions laissé,
    Au Québec,en cet automne 2008,nous sommes tous conviés à nettoyer notre aire politique qui est dans un désordre indescriptible. Allons,aux urnes,citoyens et donnons un bon coup de balai.Après,le sourire reviendra.
    C.Pelchat
    Lac-Mégantic

  • BERTRAND LEGER
    Inscrit
    mardi 25 novembre 2008 09h12
    Pas surprenant !
    Un véhicule électrique ? qui ne consommerait pas un litre d'essence ? Et vous pensez que les pétrolières vont laisser faira ça sans réagir ? Allo les naïfs !
    Il n'y a pas vraiment de volonté politique derrière tout ça; ne retenez pas votre souffle, allez plutôt vous acheter une hybride, si vous en trouvez une...

  • Roland Berger
    Abonné
    mardi 25 novembre 2008 09h51
    Surpris ?
    S'il prenait son envol, ce concept prendra la taille d'un gros pain. Or tout le monde sait qu'il vaut mieux s'en tenir au petit pain pour lequel notre histoire nous a si bien préparés.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario

  • william morris
    Abonné
    mardi 25 novembre 2008 09h58
    Ça ne change pas...
    Bonjour,
    Quoi de neuf dans cette gabegie autour d'une petite auto électriquedont Hydro-Québec ferait la promotion ?
    Il y a quelques années, Hydro avait mis sur le marché un projet d'auto à moteurs aux quatre roues. Hydro n'a rien fait de concret, mais d'autres intérêts se sont servis de l'idée.
    Au Québec, ce qui est normal, c'est l'échec. Le succès, c'est l'exception.

    Qu'en pensez-vous ?

    William Morris
    www.lemont.canalblog.com

  • Jacques Morissette
    Abonné
    mardi 25 novembre 2008 10h01
    Qu'est-ce qui inspirent nos politiciens: leurs carrières à eux ou nos intérêts réels de sociétés modernes?
    Louis-Gilles Francoeur, dans sa chronique de samedi dernier intitulée "Environnement - La révolution de la voiture", parle d'un livre dans sa chronique de samedi dernier. C'est de Pierre Langlois, Rouler sans pétrole, Éditions MultiMondes, Québec, 2008, 294 pages. Pour le dire simplement, nos politiciens n'ont pas de colonnes quand vient le temps de défendre nos vrais intérêts. Les lobbys du pétrole et des grosses compagnies de "chars" américains sont trop puissants pour leurs petites personnalités. Au fait, est-ce leurs carrières à eux ou nos réels intérêts de sociétés qui inspirent nos politiciens?

    JM

  • Ginette Bertrand
    Inscrite
    mardi 25 novembre 2008 10h15
    Monsieur Pelchat....
    ... nous convie, le 8 décembre, à donner un bon coup de balai comme le sage homme qu'était son père enjoignait ses p'tits gars de le faire quand sa menuiserie devenait invivable.

    Fort bien. Il faudrait alors mettre au feu un gouvernement dont les deux mandats ont été une série peu concluante d'essais et d'erreurs et le remplacer, soit par un gouvernement de has-been incapable de se brancher sur son option fondamentale, et dont les promesses sont tout aussi farfelues, soit par un guignol qui n'a même pas été capable de former une opposition crédible. Quel beau choix nous avons là! Alors on fait quoi? On les fout tous à la porte et on demande au lieutenant-gouverneur de prendre les commandes?

    On n'en sort pas, vous dis-je.

  • Paul Racicot
    Inscrit
    mardi 25 novembre 2008 10h38
    Quel lamentable fouillis et cafouillage !
    J'en demeure estomaqué !

    Entrepreneurs, fonctionnaires et politiciens de tous les paliers s'emberlificotent encore à-qui-mieux-mieux sans nul autre résultat que de déclencher, encore une fois, notre hilarité... et notre désabusement collectifs.

    Hein ? Serions-nous donc menés (mais vers quoi ?) par des rêveurs impénitents et des gestionnaires incompétents ? D'une balloune à l'autre, combien ce cafouillage endémique nous coûte-t-il ?

    Aller voter le 8 décembre ? Je crois qu'en réfléchissant quelque peu je trouverai bien quelque autre activité qui puisse être plus signifiante, efficace et satisfaisante : nettoyer un peu mon appartement, faire mon lavage, aller faire mon épicerie...

  • Sylvain Auclair
    Abonné
    mardi 25 novembre 2008 11h35
    Toronto...
    c'est au Canada, non? Un pays qui se veut bilingue, non?
    Et il faut traduire en anglais?
    Et on se demande pourquoi le Québec ne veut pas de commission mobilière "nationale"?

  • Daniel Vézina
    Abonné
    mardi 25 novembre 2008 12h25
    Nous sommes prêt !
    C'était pas le slogan du Parti Libéral en 2003 ?

    Et d'ajouter à la liste de Mme Bertrand, les subventions aux écoles privées juive, le Suroit, l'ilôt Voyageur, le mont Orford, l'autoroute 30 en PPP sur nos terrains agricole...

    Ce gouvernement ne mérite tout simplement plus d'être la, ne l'a JAMAIS mérité de toute façon.

    Patapouf et sa bande de "plouc" doivent partir, point final.

  • Guy Fafard
    Inscrit
    mardi 25 novembre 2008 12h35
    Le gouvernement en a fumé du bon...hi hi
    La bonne idée!
    En partant de Montréal ça va prendre 3 jours, pour aller à Québec, 4 et demi pour Rouen, 5 jours pour le Lac St-Jean, 9 jours pour aller à Gaspé. Ça c'est écologique et responsable.

    Est-que vous en avez d'autres farces technologiques logiques?

    C'est sans compter les subventions annexées et le coulage aux p'tits n'amis; un tsunami en perspective...

  • Louis Rousseau
    Inscrit
    mardi 25 novembre 2008 12h55
    Voiturette VS Voiture Électrique
    Je ne comprend pas le gouvernement d'investir dans ce type de micro véhicule qui vise une clientèle... Quelle clientèle? C'est bien beau de vouloir créer des véhicules électriques au Québec mais encore faut-il les vendre! Si j'ai le choix en une voiturette de ville et un scooter, je choisis le scooter... (Même si j'hais les scooters).

    En plus, je ne comprend pas pourquoi on investi dans des micro-entreprises quand on a Bombardier et Hydro-Québec à la porte.

    Toute la technologie est disponible pour créer des voitures qui pourront être utilisées normalement. Il y a même une entreprise Québécoise qui convertie des véhicules de marques vers une motorisation 100% électrique (www.voitureselectriques.ca) et une autre qui fait des moteurs électriques pour tous types de véhicules (www.tm4.com dont hydro est actionnaire).

    S'il vous plait arrêtez de nous présenter des véhicules électriques inutiles et sans intérêt et montrez-nous ce que les gens veulent voir: Une vrai Voiture électrique!

  • M-D Dufour
    Inscrite
    mardi 25 novembre 2008 13h49
    Dommage
    eh bien....pour une province se disant ecolo....ou ...pauvre
    donc sans croissance...plutot

    Vivant maintenant a Vancouver, je suis
    membre d'un club de 4000 personnes qui choisissent
    le partage de l'automobile- car sharing- et je viens justement
    de faire faire un tour de prius hybride a un membre de ma famille du Quebec.
    Pourquoi ne pas encourager cela, via des rabais de taxes
    , par exemple, au lieu
    de tenter, de promesses electorales en problemes de livraison
    pretendre que le Quebec a un meilleur controle des emissions
    polluantes- engendrees pour la plupart par l'automobile
    justement- Au Quebec, il n'y a toujours pas, que je sache,
    de controle des emisssions a la source et. ce sont toujours
    les memes paresseux qui refusent de se discipliner- souvent
    des gens plus ages ou/obeses- et les autres qui paient.
    Le rapport oblige du developpemt et de la protection
    de l'environnement ou le developpement durable- risque
    de devoir se faire, comme l"ONU ( et selon notamment
    les voeux de la Conference 06 de Nairobi sur les changements
    climatiques), via des modes de developpement propres (CDP)
    comme il est prone pour l"Afrique et l"Amerique du Sud- moins
    pollues et subissant les effets de la pollution des pays develeppes- Pour cela, il faut y travailler de facon
    systematique et coordonnee tout en incitant les citoyens
    recalcitrants a "payer" de facon plus ou moins indirecte.
    Les beaux gestes d'eclat....pretendument avances et ultraecolos demeurent, on le voit, lettre morte

  • Roland Berger
    Abonné
    mardi 25 novembre 2008 17h05
    À William Morris
    Eh oui ! C'est normalement le sort des peuples conquis qui appréhendent de trop faire parler d'eux par quelque succès dont ils pourraient éventuellement être responsables.
    Mais il faut garder le Québec dans cette situation de dépendance, au grand plaisir du ROC qui prend l'avion au moment opportun pour venir lui dire qu'il l'aime.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario

  • Pierre-Yves Pau
    Inscrit
    mardi 25 novembre 2008 17h33
    Bullshitage et poudre aux yeux
    Le gouvernement Charest est manifestement truffé d'amateurs.

  • Dumouchel Frédéric
    Inscrit
    mardi 25 novembre 2008 17h41
    PLUS DE DÉCHETs
    LA pile utilisée par ces engins doit être changée régulièrement.(chq 3-4 ans) et nous n'avons toujours pas trouvés le moyen de les recycler...

  • Claude L'Heureux
    Abonné
    mardi 25 novembre 2008 18h35
    Problèmes de... traduction !
    Le Québec se paye deux CHUMS et n'est pas capable de traduire un protocole pour Toronto !

    C'est vraiment n'importe quoi. J'espère que Pauline en parlera ce soir...

    Claude L'Heureux, Québec

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    mercredi 26 novembre 2008 10h04
    Plus sécuritaire qu'un scooter !
    Un représentant de cette compagnie d'autos électriques est venu dire à la télé que son véhicule était plus sécuritaire qu'un scooter. Ayoye l'arguemnt !

    Plus sécuritaire qu'un scooter ? Plus sécuritaire que se lancer en bas du quatrième étage ? Plus sécuritaire que passer sous un viaduc québécois peut-être ?

  • Denis Lang
    Inscrit
    mercredi 26 novembre 2008 11h23
    What is a Neighborhood Electric Vehicle (NEV)
    What is a Neighborhood Electric Vehicle (NEV)

    It is critical that one understands what a NEV is and what it is not. Neighborhood Electric Vehicles (NEV) is not required to satisfy highway capable standards when that clearly is not the intention or legal requirement of the car.

    The NEV meets or exceeds all safety standards of its low-speed vehicle class, as defined by Transport Canada. In November 2007, Transport Canada granted the ZENN use of the National Safety Mark enabling the ZENN to begin selling in Canada. There is a deliberate attempt to confuse the issue by constantly comparing the NEV to highway capable passenger vehicles. The NEV was not designed to travel on 400 series highways and therefore does not have to meet the same high-speed collision requirements. Just as you would not expect a motorcycle, or scooter, bicycle or bus to meet the same safety standards as a passenger car, so too must a low-speed vehicle be held to the standards defined by its class.

    In terms of vehicle class, the low-speed vehicle (LSV) has an exemplary safety record. Approximately 40,000 LSVs have been operating on public roads in the United States for nearly ten years without any evidence of safety problems. In fact, data from the National Traffic Highway Institute (NHTSA) found that there have been no fatalities associated with the use of LSVs in mixed-use environments since 1996 (when the data started to be collected). The LSV is among the safest classes of vehicles in operation in the United States .

    The admirable LSV safety record can be attributed to such things as:

    - Better driver control and awareness at lower speeds
    - Increased reaction time due to lower operating speeds
    - Shorter braking distances
    - General use of LSVs in lower speed applications, and that drivers of LSVs are fully aware of their operating design and drive them appropriately

    The LSV also provides a significant increase in occupant protection when compared to other low speed transportation options in the marketplace such as bicycles and motorized scooters. The relative position of the LSV in terms of road safety must also be understood to include increased protection for cyclists and pedestrians in the event of a collision with a lighter weight, slower moving low speed vehicle.

    --
    Denis Lang
    President

    Lang Motors Ltd. - the electric car company
    1901 - 4250 Dawson Street
    Burnaby, BC V5C 4B1
    P: (604) 669-5564

    www.langmotors.ca

    "Making cities and life more sustainable"

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