Le Québec de nos jours, par Laurence Reid Langevin, 16 ans, Salaberry-de-Valleyfield

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Hervé Fischer

Date: mercredi 05 décembre 2007 21:34



Laurence Reid Langevin, 16 ans, Salaberry-de-Valleyfield 

 

Le Québec de nos jours                                                              

 

Le Québec réel est une province remplie d’adolescents en voie de devenir adultes. La question que tout le monde se pose : mais où est ce qu’on s’en va? Est-ce normal que les parents aient peur que leurs enfants se promènent seuls le soir? Est-ce normal que des jeunes adultes volent, taxent ou pire encore? Est-ce normal que des ados se suicident? Puis, est-ce que c’est normal que plusieurs jeunes étudiants ne veulent plus aller à l’école? Les jeunes de nos jours sont révoltés contre l’éducation et contre les lois. Tout cela va trop loin. Il y a un très grand manque d’intérêt envers l’éducation de la part des ados. On entend souvent dire qu’aujourd’hui, une grande majorité de jeunes filles sont actives sexuellement dès leur entrée au secondaire ou vers la fin du primaire. Est-ce leur propre choix? Je ne croirais pas. Tout le monde veut être « cool » et pour l’être, faudrait passer par dessus des valeurs? Je pense, que les adolescents ont besoin d’aide dans ce Québec où tout le monde ne pense qu’à l’argent. D’ici dix ans, ce sont ces jeunes là qui seront parents, que vont-ils apprendre comme valeurs à leurs enfants puisqu’ils en ont plus?

 

 Un Québec futur?

 

Mon Québec imaginaire serait le contraire de ce qu’il est réellement. Si, les jeunes filles étaient assez forte pour refuser et se respecter. Si elles attendaient de se connaître elle-même avant de se dévoiler. Si, les adolescents comprenaient l’importance de l’étude au lieu d’abandonner. S’ils pensaient pour eux à la place de penser ce que les autres vont penser. Si les jeunes pouvaient être ce qu’ils sont vraiment au lieu de paraître ce qu’ils ne sont pas. Si tous les jeunes pouvaient se croire égaux avec les autres. Peut-être qu’avec cette génération imaginaire, il y aurait plus de bonheur dans les écoles. Nous pouvons même se laisser croire, que le taux de dépression des jeunes adultes baisserait. J’imagine un Québec où les jeunes seraient libres intérieurement. Trop d’adolescents se déchirent pour des peines d’amours. J’imagine les jeunes heureux et des personnes qui ne se tourmentent pas pour des sujets banals comme celui-ci. Les jeunes devraient comprendre que la vraie vie, est simplement de se rendre contre, à quel point que nous sommes vivant. 




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