En bref - La situation du français ne s'améliore pas
25 novembre 2005
Actualités en société
Québec — La situation du français au Québec est loin de s'améliorer, selon les derniers calculs du spécialiste Charles Castonguay, de l'Université d'Ottawa. Les données ajustées du recensement de 2001 indiquent en effet que la proportion de Québécois qui a le français comme langue d'usage au Québec a diminué constamment entre 1991 et 2001, passant de 82,8 % à 82,5 %.
De même, la proportion de Québécois ayant l'anglais comme langue d'usage diminue de 11,2 % à 10,4 %. Ces diminutions sont compensées par la hausse de la proportion de citoyens qui ont une troisième langue comme langue d'usage. Cette dernière catégorie grimpe de 6 à 7,1 %. Les données paraissent dans l'Étude no 3 du suivi de la situation linguistique, que vient de publier l'Office québécois de la langue française. Frileux, l'Office ne commente pas ces données; il se contente de dire que seul l'auteur du document en est responsable. Le réajustement effectué aux données du recensement par Charles Castonguay tient compte du fait que quelque 20 000 allophones ont été «oubliés» lors du dernier recensement et n'apparaissent pas dans les statistiques. Ces oublis sont attribuables à plusieurs facteurs, dont l'impossibilité de rejoindre ces répondants, l'incapacité de ces personnes à lire ou à comprendre le français ou l'anglais.
De même, la proportion de Québécois ayant l'anglais comme langue d'usage diminue de 11,2 % à 10,4 %. Ces diminutions sont compensées par la hausse de la proportion de citoyens qui ont une troisième langue comme langue d'usage. Cette dernière catégorie grimpe de 6 à 7,1 %. Les données paraissent dans l'Étude no 3 du suivi de la situation linguistique, que vient de publier l'Office québécois de la langue française. Frileux, l'Office ne commente pas ces données; il se contente de dire que seul l'auteur du document en est responsable. Le réajustement effectué aux données du recensement par Charles Castonguay tient compte du fait que quelque 20 000 allophones ont été «oubliés» lors du dernier recensement et n'apparaissent pas dans les statistiques. Ces oublis sont attribuables à plusieurs facteurs, dont l'impossibilité de rejoindre ces répondants, l'incapacité de ces personnes à lire ou à comprendre le français ou l'anglais.
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