Le chasseur, son gibier et leurs microbes
Photo : Agence Reuters
Inutile de jeter à la poubelle les oiseaux chassés au Québec. Quelques précautions s’imposent toutefois lorsqu’on prépare le gibier, à poil comme à plume, pour le congeler ou le consommer.
Non, il ne faut pas jeter à la poubelle les oies, les outardes ou les canards abattus cet automne au lac Saint-Pierre ou ailleurs, même si on vient de découvrir chez certains de ces oiseaux la présence du virus H5, dont la variante N1 pourrait déclencher une pandémie de grippe aviaire. C'est pourtant la conclusion à laquelle en sont spontanément venus plusieurs chasseurs lorsqu'ils ont entendu cette no-news, cette non-nouvelle, que certains médias ont jouée en manchette cette semaine alors qu'il n'y avait aucune raison de s'alarmer puisque la souche N1 n'a jusqu'à présent été relevée nulle part sur ce virus commun chez la faune aviaire.
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