Les vaches canadiennes se comptent sur les doigts de la main
Elles sont l'une des races de vache laitière les plus menacées: ne reste que 162 spécimens au Québec
Photo : Jacques Nadeau
Lyne Breton au milieu de son troupeau, dans sa ferme de l’île Jésus, dans le nord de Montréal. La vache canadienne, dit-elle, «on la qualifiait de vache des pauvres et, forcément, elle s’est mise à décliner peu à peu».
Poulet Chantecler, prune de Damas, reinette grise de Montréal, vache canadienne... Dans la plus grande indifférence, le Québec perd actuellement plusieurs membres de sa grande famille alimentaire. Au rythme de l'industrialisation des pratiques agricoles, des dizaines d'espèces végétales et animales portant l'histoire de notre coin de pays s'éteignent lentement. Et ce, malgré plusieurs tentatives de sauvetage visiblement infructueuses pour les faire sortir de la voie de l'extinction, comme le révèle ce deuxième texte d'une série de trois portant sur le patrimoine agricole en danger.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

