La mousson frappe durement l'Ouest de l'Inde
Photo : Agence Reuters
Les rues d’Ahmedabad, dans l’État du Gujarat, étaient inondées hier.
Bombay — Bombay et l'ensemble de l'Inde occidentale ont connu ces jours derniers les moussons les plus dévastatrices jamais constatées dans la région, qui ont fait près de 450 morts et ont presque entièrement paralysé l'activité.
Plus de la moitié des décès ont été recensés à Bombay, capitale financière du pays qui compte 15 millions d'habitants. Des milliers de personnes ont passé une seconde nuit consécutive dans les bureaux et les hôtels de la ville, mais le trafic routier, ferroviaire et aérien a progressivement repris hier. «La ville revient à la normale, mais le nombre de victimes va certainement s'alourdir», a déclaré un responsable des secours à Reuters, fixant à 444 morts le bilan provisoire.
Les écoles sont restées fermées, le réseau téléphonique demeure très perturbé et les échanges n'ont pas repris sur le marché obligataire, ni sur le marché des changes ou celui des actions. Des policiers ont par ailleurs fait savoir que les secours tentaient toujours d'atteindre une centaine de personnes ensevelies sous une coulée de boue dans le village de Juigaon, situé à 150 km au sud de Bombay, dans la province du Maharashtra.
Une autre coulée de boue a tué 36 personnes dans la banlieue aisée d'Andheri, près de Bombay, où les secouristes recherchent toujours des dizaines d'autres corps.
Le pape Benoît XVI a envoyé hier un télégramme au cardinal Ivan Dias, archevêque de Bombay, pour l'assurer de sa profonde solidarité et lui dire qu'il prierait pour les victimes et les secouristes.
On a mesuré 94 cm de précipitation pour la seule journée de mardi dans une zone du nord de Bombay, soit la moitié des précipitations enregistrées en moyenne pendant les quatre mois de la mousson.
Les météorologistes s'attendent à des pluies plus importantes encore dans les deux jours qui viennent.
Les inondations qui accompagnent la saison des pluies, entre juin et septembre, font chaque année des centaines de morts dans tout le pays.
Elles mettent également en évidence l'insuffisance des infrastructures de Bombay, qui a pourtant dépensé six milliards de dollars pour prétendre au titre de «nouveau Shanghai».
Plus de la moitié des décès ont été recensés à Bombay, capitale financière du pays qui compte 15 millions d'habitants. Des milliers de personnes ont passé une seconde nuit consécutive dans les bureaux et les hôtels de la ville, mais le trafic routier, ferroviaire et aérien a progressivement repris hier. «La ville revient à la normale, mais le nombre de victimes va certainement s'alourdir», a déclaré un responsable des secours à Reuters, fixant à 444 morts le bilan provisoire.
Les écoles sont restées fermées, le réseau téléphonique demeure très perturbé et les échanges n'ont pas repris sur le marché obligataire, ni sur le marché des changes ou celui des actions. Des policiers ont par ailleurs fait savoir que les secours tentaient toujours d'atteindre une centaine de personnes ensevelies sous une coulée de boue dans le village de Juigaon, situé à 150 km au sud de Bombay, dans la province du Maharashtra.
Une autre coulée de boue a tué 36 personnes dans la banlieue aisée d'Andheri, près de Bombay, où les secouristes recherchent toujours des dizaines d'autres corps.
Le pape Benoît XVI a envoyé hier un télégramme au cardinal Ivan Dias, archevêque de Bombay, pour l'assurer de sa profonde solidarité et lui dire qu'il prierait pour les victimes et les secouristes.
On a mesuré 94 cm de précipitation pour la seule journée de mardi dans une zone du nord de Bombay, soit la moitié des précipitations enregistrées en moyenne pendant les quatre mois de la mousson.
Les météorologistes s'attendent à des pluies plus importantes encore dans les deux jours qui viennent.
Les inondations qui accompagnent la saison des pluies, entre juin et septembre, font chaque année des centaines de morts dans tout le pays.
Elles mettent également en évidence l'insuffisance des infrastructures de Bombay, qui a pourtant dépensé six milliards de dollars pour prétendre au titre de «nouveau Shanghai».
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