Gaz à effet de serre - Gore félicite Chrétien
L'ex-vice-président des États-Unis et candidat défait à la présidence, Al Gore, a félicité hier le premier ministre Jean Chrétien pour avoir pris l'engagement de ratifier le protocole de Kyoto sur la réduction des gaz à effet de serre.
De passage à Québec où il était conférencier au congrès mondial de l'Association internationale des technopoles, Al Gore a soutenu que dans le contexte mondial actuel, il y a une demande croissante des populations à travers le monde pour un développement durable et les «choix éthiques» entre la science et la technologie, d'une part, et «la communauté humaine», d'autre part.
«En tant que citoyen américain, j'aimerais particulièrement aujourd'hui [hier] témoigner mon admiration et offrir mes félicitations au premier ministre du Canada, Jean Chrétien, pour son engagement à l'égard du traité de Kyoto», a poursuivi M. Gore.
Lundi, lors du Sommet de Johannesburg sur le développement durable, M. Chrétien, à la surprise de plusieurs observateurs, s'est engagé à soumettre au Parlement le protocole de Kyoto afin que les élus votent sa ratification d'ici la fin de la présente année. Aux États-Unis, par contre, une des premières décisions annoncées par l'administration de George W. Bush a été de renier la signature de la précédente administration démocrate et de soustraire les États-Unis des engagements de Kyoto.
Devant environ 400 personnes réunies au Centre des congrès de Québec, Al Gore, qui s'est décrit avec un humour grinçant comme celui qui «a déjà été le prochain président des États-Unis», a livré une allocution sur le thème de l'avenir de la technologie. On estime à quelque 25 000 $US le cachet que touche M. Gore pour ce genre de conférence. Toutefois, les organisateurs du congrès n'ont pas voulu préciser quelle était la rémunération de l'ex-vice-président, signalant qu'elle fait partie d'une somme de 200 000 $ dévolue à l'ensemble des conférenciers invités lors de l'événement.
Il était interdit tant à l'auditoire qu'aux journalistes d'enregistrer l'allocution de M. Gore. Mais à entendre les observations de l'homme politique féru d'Internet et de développement technologique, on se demande bien pourquoi tant ses propos apparaissaient éculés. M. Gore a rappelé que les technologies, au delà des possibilités qu'elles font miroiter, ont des effets imprévus sur les communautés.
De passage à Québec où il était conférencier au congrès mondial de l'Association internationale des technopoles, Al Gore a soutenu que dans le contexte mondial actuel, il y a une demande croissante des populations à travers le monde pour un développement durable et les «choix éthiques» entre la science et la technologie, d'une part, et «la communauté humaine», d'autre part.
«En tant que citoyen américain, j'aimerais particulièrement aujourd'hui [hier] témoigner mon admiration et offrir mes félicitations au premier ministre du Canada, Jean Chrétien, pour son engagement à l'égard du traité de Kyoto», a poursuivi M. Gore.
Lundi, lors du Sommet de Johannesburg sur le développement durable, M. Chrétien, à la surprise de plusieurs observateurs, s'est engagé à soumettre au Parlement le protocole de Kyoto afin que les élus votent sa ratification d'ici la fin de la présente année. Aux États-Unis, par contre, une des premières décisions annoncées par l'administration de George W. Bush a été de renier la signature de la précédente administration démocrate et de soustraire les États-Unis des engagements de Kyoto.
Devant environ 400 personnes réunies au Centre des congrès de Québec, Al Gore, qui s'est décrit avec un humour grinçant comme celui qui «a déjà été le prochain président des États-Unis», a livré une allocution sur le thème de l'avenir de la technologie. On estime à quelque 25 000 $US le cachet que touche M. Gore pour ce genre de conférence. Toutefois, les organisateurs du congrès n'ont pas voulu préciser quelle était la rémunération de l'ex-vice-président, signalant qu'elle fait partie d'une somme de 200 000 $ dévolue à l'ensemble des conférenciers invités lors de l'événement.
Il était interdit tant à l'auditoire qu'aux journalistes d'enregistrer l'allocution de M. Gore. Mais à entendre les observations de l'homme politique féru d'Internet et de développement technologique, on se demande bien pourquoi tant ses propos apparaissaient éculés. M. Gore a rappelé que les technologies, au delà des possibilités qu'elles font miroiter, ont des effets imprévus sur les communautés.
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