Un jeu dangereux - Le nombre des blessures subies en trampoline a augmenté fortement
16 mai 2005
Actualités en société
Toronto — Les enfants sautent peut-être de joie à la vue d'un trampoline, mais une forte augmentation des blessures subies sur cet équipement de gymnastique, lors de la dernière décennie, fait dire aux médecins et spécialistes de la sécurité que les parents devraient s'en débarrasser.
Bien qu'aucune statistique nationale à ce sujet ne soit établie, une étude effectuée dans 15 salles d'urgence d'hôpitaux canadiens a permis d'apprendre que les blessures subies par des enfants pratiquant le trampoline étaient passées d'environ 150, en 1990, à quelque 550, douze ans plus tard.
«Il ne s'agit que d'un échantillon représentatif, la partie visible de l'iceberg», a affirmé Allyson Hewitt, directrice administrative de SécuriJeunes Canada.
Environ 75 % des blessures surviennent sur des trampolines installés à la maison, parmi lesquelles les modèles de grande taille permettant de sauter jusqu'à neuf mètres de haut. Les fractures — aux poignets, bras, chevilles, jambes et même au cou — sont les plus fréquentes.
«On pourrait croire que la plupart des blessures surviennent lorsque les enfants chutent à côté du trampoline, mais en fait, un nombre significatif d'entre elles arrivent pendant qu'ils sont sur le trampoline», a indiqué Mme Hewitt.
En effet, les chutes ne représentent que le tiers de toutes les blessures enregistrées, selon une étude menée en 2002 par le Système canadien hospitalier d'information et de recherche en prévention des traumatismes (SCHIRPT).
Environ 18 % d'entre elles sont survenues alors que deux ou davantage d'enfants s'amusaient en même temps sur un seul trampoline, 6 % pendant une cascade, et 33 % lors d'une chute en bas du trampoline ou sur la base de celle-ci, a affirmé Steven McFaull, analyste de l'Agence de santé publique du Canada, organisme supervisant la banque de données du SCHIRPT.
Les observateurs sont particulièrement préoccupés par la gravité des blessures subies par les adeptes du trampoline. De 1990 à 2001, le nombre des cas ayant nécessité une hospitalisation a augmenté de 56 %. La moitié impliquaient des enfants âgés de 10 à 14 ans, a précisé M. McFaull.
Bien qu'aucune statistique nationale à ce sujet ne soit établie, une étude effectuée dans 15 salles d'urgence d'hôpitaux canadiens a permis d'apprendre que les blessures subies par des enfants pratiquant le trampoline étaient passées d'environ 150, en 1990, à quelque 550, douze ans plus tard.
«Il ne s'agit que d'un échantillon représentatif, la partie visible de l'iceberg», a affirmé Allyson Hewitt, directrice administrative de SécuriJeunes Canada.
Environ 75 % des blessures surviennent sur des trampolines installés à la maison, parmi lesquelles les modèles de grande taille permettant de sauter jusqu'à neuf mètres de haut. Les fractures — aux poignets, bras, chevilles, jambes et même au cou — sont les plus fréquentes.
«On pourrait croire que la plupart des blessures surviennent lorsque les enfants chutent à côté du trampoline, mais en fait, un nombre significatif d'entre elles arrivent pendant qu'ils sont sur le trampoline», a indiqué Mme Hewitt.
En effet, les chutes ne représentent que le tiers de toutes les blessures enregistrées, selon une étude menée en 2002 par le Système canadien hospitalier d'information et de recherche en prévention des traumatismes (SCHIRPT).
Environ 18 % d'entre elles sont survenues alors que deux ou davantage d'enfants s'amusaient en même temps sur un seul trampoline, 6 % pendant une cascade, et 33 % lors d'une chute en bas du trampoline ou sur la base de celle-ci, a affirmé Steven McFaull, analyste de l'Agence de santé publique du Canada, organisme supervisant la banque de données du SCHIRPT.
Les observateurs sont particulièrement préoccupés par la gravité des blessures subies par les adeptes du trampoline. De 1990 à 2001, le nombre des cas ayant nécessité une hospitalisation a augmenté de 56 %. La moitié impliquaient des enfants âgés de 10 à 14 ans, a précisé M. McFaull.
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