«Parade des poussettes» à Montréal - Force Jeunesse demande à Québec de soutenir les parents
Les flâneurs branchés et les jeunes habitués du Carré Saint-Louis ont eu de la bien belle visite hier. Dans l'après-midi, des dizaines de poussettes, leurs occupants et quelques parents souriants ont en effet envahi leur square ombragé pour «revaloriser la famille» autour d'un pique-nique.
La manifestation était organisée par Force Jeunesse, un regroupement de jeunes travailleurs qui lutte depuis 1998 pour les droits des moins de
35 ans. C'est pour combler un vide que l'organisme a fait des jeunes parents l'une de ses priorités, cette année. «Aucun organisme ne milite pour eux», affirme la présidente, Karine Blondin. Ni les syndicats, ni même les associations étudiantes. «Il y a pourtant un lien évident entre les conditions de travail des jeunes et leur choix de fonder une famille»,
souligne-t-elle.
Force Jeunesse demande au gouvernement provincial de mettre immédiatement sur pied une caisse parentale d'urgence pour quelque 500 000 travailleurs autonomes du Québec.
Selon l'Institut de la Statistique du Québec, un cinquième d'entre eux a moins de 35 ans. Et leur revenu annuel moyen est inférieur à 20 000$ par an.
Comme ils ne sont pas autorisés à cotiser à l'assurance-emploi, ils ne bénéficient d'aucune protection financière quand ils ont un enfant. Ils ont alors le choix entre se priver de congé ou subir des pertes de revenus importantes.
«Il est inacceptable que ces travailleurs soient pris en otage à cause des querelles fédéral-provincial. Ça dure depuis six ans. Pourtant il existe une solution», dit Karine Blondin.
Elle insiste aussi pour qu'on facilite la vie des jeunes qui choisissent d'avoir des enfants en accélérant la création de places en garderie à 5 $ et en réservant des places aux enfants d'étudiants dans les garderies des universités. «Avec un taux de fécondité de 1,45 enfant par femme, il faut agir pour éviter que les jeunes couples ne repoussent leurs projets familiaux.»
La manifestation était organisée par Force Jeunesse, un regroupement de jeunes travailleurs qui lutte depuis 1998 pour les droits des moins de
35 ans. C'est pour combler un vide que l'organisme a fait des jeunes parents l'une de ses priorités, cette année. «Aucun organisme ne milite pour eux», affirme la présidente, Karine Blondin. Ni les syndicats, ni même les associations étudiantes. «Il y a pourtant un lien évident entre les conditions de travail des jeunes et leur choix de fonder une famille»,
souligne-t-elle.
Force Jeunesse demande au gouvernement provincial de mettre immédiatement sur pied une caisse parentale d'urgence pour quelque 500 000 travailleurs autonomes du Québec.
Selon l'Institut de la Statistique du Québec, un cinquième d'entre eux a moins de 35 ans. Et leur revenu annuel moyen est inférieur à 20 000$ par an.
Comme ils ne sont pas autorisés à cotiser à l'assurance-emploi, ils ne bénéficient d'aucune protection financière quand ils ont un enfant. Ils ont alors le choix entre se priver de congé ou subir des pertes de revenus importantes.
«Il est inacceptable que ces travailleurs soient pris en otage à cause des querelles fédéral-provincial. Ça dure depuis six ans. Pourtant il existe une solution», dit Karine Blondin.
Elle insiste aussi pour qu'on facilite la vie des jeunes qui choisissent d'avoir des enfants en accélérant la création de places en garderie à 5 $ et en réservant des places aux enfants d'étudiants dans les garderies des universités. «Avec un taux de fécondité de 1,45 enfant par femme, il faut agir pour éviter que les jeunes couples ne repoussent leurs projets familiaux.»
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