Cachez cette dissidence
L'opposition à Cuba est sans liberté de parole, sans argent, sous surveillance constante
Photo : Agence Reuters
La Havane — Raúl Rivero, Oswaldo Payá, Elizardo Sanchez? «Connais pas», répond Andrès, petit paysan de son état, originaire d'un village côtier de l'est de l'île cubaine. Avant de demander: «Est-ce qu'ils sont canadiens?» À l'extérieur, ils sont pourtant des figures importantes de l'opposition anticastriste. À l'intérieur, ils ne sont personne, pour ainsi dire, sinon des «mercenaires» à la solde des États-Unis. Le premier, journaliste, est pourtant considéré comme la figure de proue de la dissidence. Le deuxième fut l'instigateur du Projet Varela, une pétition signée par 25 000 Cubains pour réclamer des réformes démocratiques et la libération des prisonniers politiques. Le troisième est responsable de la Commission cubaine des droits humains et de réconciliation nationale.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

