Fin du conflit de travail à Postes Canada - Les syndiqués acceptent de justesse le règlement
12 février 2005
Actualités en société
Un autre conflit qui avait débuté avant les Fêtes vient de se régler, celui de 2500 syndiqués de Postes Canada affectés aux services administratifs et techniques.
Les 2500 membres du Syndicat des employés des postes et communications, affilié à l'Alliance de la fonction publique du Canada, ont en effet accepté de justesse, à seulement 55 %, les offres finales de Postes Canada, et ce malgré une recommandation contraire de leur comité de négociation. Ces syndiqués avaient tenu des grèves tournantes dans plusieurs villes et régions du pays, en décembre dernier, jusqu'à ce que Postes Canada dépose ses offres finales, le 17 décembre.
L'entente prévoit des hausses de salaire de 2,4 % rétroactives au 31 octobre 2004, de 2,4 % en 2005, de 2,5 % en 2006 et de 2,5 $ en 2007. Le nouveau contrat de travail prévoit la sécurité d'emploi pour les employés qui sont déjà permanents au moment de la ratification de la convention.
En entrevue, le président du syndicat, Luc Guèvremont, a déploré le fait que «des reculs» aient été imposés par ce contrat de travail, au chapitre de l'assurance médicaments, de l'indemnité de départ et de la cession de certaines tâches à d'autres catégories d'employés des Postes.
Mauvais augure
M. Guèvremont tente d'expliquer l'acceptation à 55 % des offres: «Il y en a qui ont probablement accepté parce qu'ils croyaient que l'offre les satisfaisait. Il y en a qui n'étaient pas complètement satisfaits, mais l'idée de retourner faire la grève ne leur plaisait pas du tout.»
Un résultat aussi serré augure mal pour le climat de travail. «Étant donné qu'il y a 45 % de nos membres qui se sont prononcés qui étaient prêts à reprendre les activités de grève, je ne pense pas qu'ils vont être satisfaits des résultats. Ça pourrait occasionner des problèmes avec l'employeur, c'est certain», a commenté M. Guèvremont.
Ces employés de Postes Canada font du travail administratif, technique, informatique, s'occupent du service à la clientèle, de la comptabilité, de la paie. Il ne s'agit ni des facteurs ni des postiers.
Des 2500 membres du syndicat au Canada, environ 300 travaillent à Montréal, 80 à Québec et quelques autres sont répartis dans d'autres villes de la province.
Les 2500 membres du Syndicat des employés des postes et communications, affilié à l'Alliance de la fonction publique du Canada, ont en effet accepté de justesse, à seulement 55 %, les offres finales de Postes Canada, et ce malgré une recommandation contraire de leur comité de négociation. Ces syndiqués avaient tenu des grèves tournantes dans plusieurs villes et régions du pays, en décembre dernier, jusqu'à ce que Postes Canada dépose ses offres finales, le 17 décembre.
L'entente prévoit des hausses de salaire de 2,4 % rétroactives au 31 octobre 2004, de 2,4 % en 2005, de 2,5 % en 2006 et de 2,5 $ en 2007. Le nouveau contrat de travail prévoit la sécurité d'emploi pour les employés qui sont déjà permanents au moment de la ratification de la convention.
En entrevue, le président du syndicat, Luc Guèvremont, a déploré le fait que «des reculs» aient été imposés par ce contrat de travail, au chapitre de l'assurance médicaments, de l'indemnité de départ et de la cession de certaines tâches à d'autres catégories d'employés des Postes.
Mauvais augure
M. Guèvremont tente d'expliquer l'acceptation à 55 % des offres: «Il y en a qui ont probablement accepté parce qu'ils croyaient que l'offre les satisfaisait. Il y en a qui n'étaient pas complètement satisfaits, mais l'idée de retourner faire la grève ne leur plaisait pas du tout.»
Un résultat aussi serré augure mal pour le climat de travail. «Étant donné qu'il y a 45 % de nos membres qui se sont prononcés qui étaient prêts à reprendre les activités de grève, je ne pense pas qu'ils vont être satisfaits des résultats. Ça pourrait occasionner des problèmes avec l'employeur, c'est certain», a commenté M. Guèvremont.
Ces employés de Postes Canada font du travail administratif, technique, informatique, s'occupent du service à la clientèle, de la comptabilité, de la paie. Il ne s'agit ni des facteurs ni des postiers.
Des 2500 membres du syndicat au Canada, environ 300 travaillent à Montréal, 80 à Québec et quelques autres sont répartis dans d'autres villes de la province.
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