dimanche 27 mai 2012 Dernière mise à jour 18h19
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Zéro-12 - Les enfants sortent les griffes!

Christian Lacroix, Escada, Burburry, Roberto Cavalle... ces grands noms de la haute couture française, anglaise, italienne ne se contentent plus de faire de l'oeil aux adultes. Ils louchent désormais du côté des enfants, pour qui ils confectionnent d'irrésistibles prêts-à-porter haut de gamme. Ajoutez à cela des stylistes voués exclusivement à la mode enfantine et vous vous retrouvez avec une palette de vêtements griffés qui, dit-on, ont l'avantage du nom, du look et de la qualité.

Ils sont chics et de bon goût, bien coupés et faits pour durer. C'est ce que soutiennent tous les dignes représentants de ces vêtements haut de gamme destinés aux enfants. Dans les faits, ils sont effectivement chics et de bon goût, bien coupés, généralement faits pour durer et de facture tantôt raisonnable, tantôt exorbitante. Mais avec un avantage considérable: le sceau du créateur!

«Il y a une demande de plus en plus forte pour les griffes connues, particulièrement du côté des ados, remarquent Mary Bitzilou et Chris Paras, propriétaires de la boutique Kid biz spécialisée en vêtements d'importation. Les clients veulent être différents et avoir un look accrocheur.»

Plus osés dans leur tenue vestimentaire que l'ensemble des Canadiens, les Québécois sont reconnus pour leurs goûts un brin funky, sophistiqués et fortement influencés par la mode européenne, qu'ils apprennent à apprécier au fil de leurs voyages. À l'instar de leurs parents, les jeunes sont de plus en plus nombreux à manifester un intérêt marqué pour les tendances et la mode dernier cri qui sont l'apanage des stylistes.

«Ce qui est populaire chez les adultes l'est aussi chez les enfants, remarque Chris Paras. Et dernièrement, avec la baisse du dollar américain, on peut importer des lignes new-yorkaises et californiennes qui connaissent un grand succès auprès des ados, comme DKNY et Monkey Wear. Les lignes brésiliennes comme Fruto da Fruta gagnent aussi du terrain», ajoute-t-il.

Cortège de marques

Au royaume des petits et des juniors, les marques haut de gamme importées vont donc bien au-delà des traditionnels Lacoste et Ralph Lauren. Christian Lacroix, Burburry, Escada, Roberto Cavalle se sont joints récemment au cortège des Kenzo, Chevignon, Dior, Diesel... qui eux cohabitent avec les griffes essentiellement versées dans la mode enfantine tels Miniman, Il était une fée, Confetti, Marèse, Jean Bourget, Petit Bateau, Lili Gaufrette, Simonetta, Cacharel, Absorba...

Ces prêts-à-porter de luxe (qui sont la spécialité de quatre boutiques situées dans la grande région montréalaise — Kid biz, Ogilvy enfants, Deslongchamps et Pom'Canelle)— plaisent aux petits et grands par leur incontestable qualité, leur style recherché, leurs mille et un détails et leur originalité. On se heurte toutefois au prix. Pour un ensemble deux pièces, signé d'un styliste en vogue, on s'en sortira difficilement en deçà de 150 $.

Pour les parents qui veulent avoir la fierté d'habiller leurs enfants avec des vêtements recherchés mais ne peuvent débourser de tels montants, une solution alternative s'offre à eux: les vêtements griffés, made in Québec. Moins dispendieuses que les importations mais de qualité comparable, les marques québécoises Deux par deux, C'est la vie, Coccoli et Blü sont très appréciées. Certaines boutiques comme Mère et Mousses, à Longueuil, se concentrent d'ailleurs sur ce créneau. «On veut encourager les marques québécoises qui offrent un beau design et une qualité intéressante, souligne la copropriétaire Dominique Bleau. On n'est pas allé du côté des marques comme Gucci, Dior, Jean Airoldi parce que c'est trop dispendieux, surtout quand tu sais que ton enfant va porter le vêtement pendant tout au plus six mois.» Fait intéressant à noter, les griffes québécoises, tout comme leurs cousines d'importation, sont très bien cotées et ont un bon pouvoir de revente en friperie.

Des boutiques à visiter

Kid biz

2522, Daniel-Johnson, Laval,

(450) 681-7267

Mère et mousses

1730, Marie-Victorin, Longueuil

(450) 674-0326

Ogilvy Enfants

1307, rue Sainte-Catherine Ouest

4e étage

(514) 842-7711, poste 416

Deslongchamps

1007, av. Laurier Ouest

(514) 274-2442

Pom'Canelle

4860, rue Sherbrooke Ouest

(514) 483-1787

Repères Internet:

www.escada.com

www.christian-lacroix.com

www.burberry.com

www.robertocavalli.net

www.chevignon.com

www.dkny.com

www.miniman.fr

www.dieselkids.com

www.lacoste.fr

www.fruto.com/br

www.liligaufrette.com

www.absorba.us

www.coccoli.com

www.cestlavie.ca

www.deuxpardeux.com

www.blubyblu.com
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012