Montréal accueille un forum sur les drogues
16 août 2002
Actualités en société
Photo : Jacques Nadeau
Dick Pound, président de l’Agence mondiale antidopage, dont le siège social est à Montréal, s’est intéressé au volet drogue et olympisme.
Au Forum mondial sur les drogues et les dépendances, qui se tiendra à la fin de septembre à Montréal, on débattra de la légalisation de la marijuana, mais aussi du jeu pathologique et des stimulants de la performance dans les sports.
Ce forum doit accueillir, du 22 au 27 septembre, au Palais des congrès de Montréal, quelque 3000 participants et 700 conférenciers provenant de 60 pays. Le forum s'intéressera non seulement aux questions de justice, mais aussi aux traitements, à la recherche, à la prévention, aux campagnes d'information.
Et les participants y aborderont non seulement les drogues illicites, mais aussi les drogues légales comme l'alcool et le tabac, de même que les dépendances comme le jeu pathologique, voire le terrorisme et la géopolitique des drogues.
Ultimement, le forum doit permettre de formuler une dizaine ou une quinzaine de recommandations à l'Organisation des Nations unies (ONU), a précisé Luc Chabot, président du comité organisateur du Forum mondial.
De son côté, Dick Pound, président de l'Agence mondiale antidopage, dont le siège social est à Montréal, s'est intéressé au volet drogue et olympisme. Des athlètes viendront d'ailleurs s'exprimer sur la question lors du forum. «Il faut conscientiser les athlètes sur cette question», a-t-il plaidé à son tour.
Le vice-président du Comité sur l'abus de drogue à l'Association canadienne des chefs de police, Raf Souccar, a précisé, quant à lui, la position des chefs de police dans le dossier de la décriminalisation de la marijuana, un débat d'actualité.
L'association, dit-il, n'appuie pas la décriminalisation des drogues douces mais est prête à examiner les différentes attitudes à adopter face à la possession de petites quantités de drogue douce. «On ne dit pas que c'est à partir de 20 grammes ou 10 grammes, mais il faut regarder les circonstances. Si vous êtes avec quelqu'un qui a deux joints dans ses poches dans une cour d'école, c'est différent de quelqu'un avec deux joints dans ses poches pour son usage personnel», a-t-il expliqué aux journalistes, après les allocutions.
Les chefs de police, résume-t-il, sont «prêts à écouter» les débats mais tiennent à ce que la recherche, l'information, la prévention, l'éducation continuent, de même que les traitements.
Le Forum mondial est doté d'un budget de trois millions, soit un million provenant du gouvernement fédéral, un million du gouvernement québécois et le reste provenant des participants.
Ce forum doit accueillir, du 22 au 27 septembre, au Palais des congrès de Montréal, quelque 3000 participants et 700 conférenciers provenant de 60 pays. Le forum s'intéressera non seulement aux questions de justice, mais aussi aux traitements, à la recherche, à la prévention, aux campagnes d'information.
Et les participants y aborderont non seulement les drogues illicites, mais aussi les drogues légales comme l'alcool et le tabac, de même que les dépendances comme le jeu pathologique, voire le terrorisme et la géopolitique des drogues.
Ultimement, le forum doit permettre de formuler une dizaine ou une quinzaine de recommandations à l'Organisation des Nations unies (ONU), a précisé Luc Chabot, président du comité organisateur du Forum mondial.
De son côté, Dick Pound, président de l'Agence mondiale antidopage, dont le siège social est à Montréal, s'est intéressé au volet drogue et olympisme. Des athlètes viendront d'ailleurs s'exprimer sur la question lors du forum. «Il faut conscientiser les athlètes sur cette question», a-t-il plaidé à son tour.
Le vice-président du Comité sur l'abus de drogue à l'Association canadienne des chefs de police, Raf Souccar, a précisé, quant à lui, la position des chefs de police dans le dossier de la décriminalisation de la marijuana, un débat d'actualité.
L'association, dit-il, n'appuie pas la décriminalisation des drogues douces mais est prête à examiner les différentes attitudes à adopter face à la possession de petites quantités de drogue douce. «On ne dit pas que c'est à partir de 20 grammes ou 10 grammes, mais il faut regarder les circonstances. Si vous êtes avec quelqu'un qui a deux joints dans ses poches dans une cour d'école, c'est différent de quelqu'un avec deux joints dans ses poches pour son usage personnel», a-t-il expliqué aux journalistes, après les allocutions.
Les chefs de police, résume-t-il, sont «prêts à écouter» les débats mais tiennent à ce que la recherche, l'information, la prévention, l'éducation continuent, de même que les traitements.
Le Forum mondial est doté d'un budget de trois millions, soit un million provenant du gouvernement fédéral, un million du gouvernement québécois et le reste provenant des participants.
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