L'histoire jugera son oeuvre, dit Charest
12 novembre 2004
Actualités en société
Québec — Le premier ministre Jean Charest a offert hier ses condoléances au peuple palestinien à l'occasion du décès du président de l'Autorité palestinienne, Yasser Arafat, qui s'est éteint dans la nuit de mercredi à hier à Paris.
«M. Arafat est un homme qui aura beaucoup marqué l'histoire du Moyen-Orient. Il incarnait littéralement la cause palestinienne. J'ai donc écrit une lettre exprimant mes condoléances au nom du peuple québécois auprès de la famille de M. Arafat et de la population palestinienne», a dit M. Charest, en point de presse, au terme d'une cérémonie soulignant le jour du Souvenir à Québec.
Le vieux leader palestinien était un homme «d'une très grande détermination», qui a «toujours persévéré dans des conditions extrêmement difficiles», a dit le premier ministre.
M. Charest a refusé de prendre position sur le passé trouble de Yasser Arafat, estimant que «l'histoire jugera son oeuvre», mais il n'en considère pas moins que l'homme de 75 ans aura été «l'incarnation de la poursuite du peuple palestinien, en vue d'avoir son propre pays et de faire reconnaître sa souveraineté».
Cette marche vers la souveraineté, a-t-il prudemment nuancé, doit néanmoins se faire en tenant compte des impératifs de sécurité de l'État d'Israël.
Le premier ministre a dit souhaiter que la succession du défunt se fera «en douceur» et que le nouveau leader de l'Autorité palestinienne pourra enfin «trouver des réponses» et ainsi favoriser une issue au conflit sanglant opposant depuis des décennies les Palestiniens aux Israéliens.
«Ce qui préoccupe le monde, c'est le processus de paix, fort complexe, au Moyen-Orient. On sait qu'il faudra encore beaucoup de détermination pour qu'on puisse en arriver à un processus de paix qui fonctionne», a-t-il dit.
«M. Arafat est un homme qui aura beaucoup marqué l'histoire du Moyen-Orient. Il incarnait littéralement la cause palestinienne. J'ai donc écrit une lettre exprimant mes condoléances au nom du peuple québécois auprès de la famille de M. Arafat et de la population palestinienne», a dit M. Charest, en point de presse, au terme d'une cérémonie soulignant le jour du Souvenir à Québec.
Le vieux leader palestinien était un homme «d'une très grande détermination», qui a «toujours persévéré dans des conditions extrêmement difficiles», a dit le premier ministre.
M. Charest a refusé de prendre position sur le passé trouble de Yasser Arafat, estimant que «l'histoire jugera son oeuvre», mais il n'en considère pas moins que l'homme de 75 ans aura été «l'incarnation de la poursuite du peuple palestinien, en vue d'avoir son propre pays et de faire reconnaître sa souveraineté».
Cette marche vers la souveraineté, a-t-il prudemment nuancé, doit néanmoins se faire en tenant compte des impératifs de sécurité de l'État d'Israël.
Le premier ministre a dit souhaiter que la succession du défunt se fera «en douceur» et que le nouveau leader de l'Autorité palestinienne pourra enfin «trouver des réponses» et ainsi favoriser une issue au conflit sanglant opposant depuis des décennies les Palestiniens aux Israéliens.
«Ce qui préoccupe le monde, c'est le processus de paix, fort complexe, au Moyen-Orient. On sait qu'il faudra encore beaucoup de détermination pour qu'on puisse en arriver à un processus de paix qui fonctionne», a-t-il dit.
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