France - Huit morts et 49 blessés dans un accident d'autocar
Bordeaux — Un accident impliquant un autocar espagnol a fait huit morts et 49 blessés, dont une douzaine très grièvement, dans la nuit de samedi à dimanche sur l'autoroute A63, à une cinquantaine de kilomètres au sud de Bordeaux, selon un dernier bilan communiqué par le ministre de la Santé, Philippe Douste-Blazy.
Après avoir visité le service des urgences du CHU de Bordeaux à la mi-journée, le ministre a fait état d'un bilan de huit morts et 49 blessés, dont 12 à 15 en «état très critique». Il a également précisé qu'il y avait «malheureusement un problème d'identification très important sur les personnes décédées et même pour certaines très blessées».
Le chef du service anesthésie-réanimation des urgences, le professeur Philippe Dabadie a expliqué que les personnes qui ont été blessées et gravement blessées n'étaient pas attachées dans le car qui était pourtant équipé de ceintures de sécurité. Les personnes qui avaient attaché leur ceinture n'ont pas été gravement blessés. Des passagers ont été coincés sous le bus, certains décapités, a-t-il dit.
Les circonstances de l'accident ne sont pas établies. On sait simplement qu'il s'est produit vers 3h50 du matin sur l'A63 dans le sens Bayonne-Bordeaux, à la sortie d'une légère courbe, à un kilomètre au nord de l'aire de repos de Lugos et à deux kilomètres au sud de la sortie de Salles.
La route était sèche au moment du drame, selon le colonel Régis Barou, commandant du groupement de gendarmerie de Gironde et le procureur de la République de Bordeaux Bertrand de Loze de Plaisance. Au total, un autocar, un minibus et trois véhicules ont été accidentés. Le car, qui transportait une cinquantaine de personnes, arrivait de Braga, au Portugal et se rendait à Paris. Il devait faire une escale à Bordeaux.
Seule une personne a été identifiée parmi les huit morts. Il s'agit du conducteur de nationalité marocaine du minibus Mercedes immatriculé dans le Pas-de-Calais. Certains témoins ont évoqué un freinage brutal de l'autocar, qui aurait fait un tête-à-queue. Cependant, les enquêteurs estiment qu'il ne s'agit que d'une hypothèse. Selon le colonel Barou, des Marocains, des Portugais, des Français, et apparemment une Allemande font partie des victimes.
Après avoir visité le service des urgences du CHU de Bordeaux à la mi-journée, le ministre a fait état d'un bilan de huit morts et 49 blessés, dont 12 à 15 en «état très critique». Il a également précisé qu'il y avait «malheureusement un problème d'identification très important sur les personnes décédées et même pour certaines très blessées».
Le chef du service anesthésie-réanimation des urgences, le professeur Philippe Dabadie a expliqué que les personnes qui ont été blessées et gravement blessées n'étaient pas attachées dans le car qui était pourtant équipé de ceintures de sécurité. Les personnes qui avaient attaché leur ceinture n'ont pas été gravement blessés. Des passagers ont été coincés sous le bus, certains décapités, a-t-il dit.
Les circonstances de l'accident ne sont pas établies. On sait simplement qu'il s'est produit vers 3h50 du matin sur l'A63 dans le sens Bayonne-Bordeaux, à la sortie d'une légère courbe, à un kilomètre au nord de l'aire de repos de Lugos et à deux kilomètres au sud de la sortie de Salles.
La route était sèche au moment du drame, selon le colonel Régis Barou, commandant du groupement de gendarmerie de Gironde et le procureur de la République de Bordeaux Bertrand de Loze de Plaisance. Au total, un autocar, un minibus et trois véhicules ont été accidentés. Le car, qui transportait une cinquantaine de personnes, arrivait de Braga, au Portugal et se rendait à Paris. Il devait faire une escale à Bordeaux.
Seule une personne a été identifiée parmi les huit morts. Il s'agit du conducteur de nationalité marocaine du minibus Mercedes immatriculé dans le Pas-de-Calais. Certains témoins ont évoqué un freinage brutal de l'autocar, qui aurait fait un tête-à-queue. Cependant, les enquêteurs estiment qu'il ne s'agit que d'une hypothèse. Selon le colonel Barou, des Marocains, des Portugais, des Français, et apparemment une Allemande font partie des victimes.
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