Un premier marché public de rue
Une rue fermée, une quinzaine de producteurs biologiques et un vieil homme palpant des melons pour choisir le bon. Hier, Montréal a vécu au rythme du premier marché public de rue. Une expérience qui sera renouvelée d'ailleurs chaque dimanche, rue Dollard (coin Van Horne) dans l'arrondissement Outremont jusqu'au 26 septembre prochain.
«C'est un succès remarquable, s'est réjoui hier Paul-Guy Duhamel, président de l'Ordre professionnel des diététistes du Québec qui a imaginé il y a deux ans ce marché de rue. Après trois heures d'ouverture, plusieurs producteurs sont déjà en rupture de stock.»
S'inspirant de la tradition européenne où les marchés du genre sont nombreux dans les villes et villages, ce premier marché de rue à la montréalaise vise à désengorger un brin les marchés publics de la métropole dont la popularité ne cesse d'augmenter, mais aussi de rapprocher la «bonne bouffe» du consommateur afin qu'il y succombe plus facilement.
«Il y a une demande pour ce genre de choses dans ce quartier, c'est sûr, a expliqué Stéphane Harbour, maire de l'arrondissement, et je suis sûr que ce type de marché restera.»
Dans les prochains mois d'ailleurs, l'arrondissement compte aménager sur son territoire une place publique entièrement réservée aux producteurs maraîchers et éleveurs d'agneau biologique — ou de poulet — souhaitant vendre leur production dans la rue. À date fixe. «Pour commencer, ce marché ne durera que cinq semaines, ajoute-t-il. Mais peut-être qu'un jour ce genre de marché de rue se tiendra toute l'année.»
«C'est un succès remarquable, s'est réjoui hier Paul-Guy Duhamel, président de l'Ordre professionnel des diététistes du Québec qui a imaginé il y a deux ans ce marché de rue. Après trois heures d'ouverture, plusieurs producteurs sont déjà en rupture de stock.»
S'inspirant de la tradition européenne où les marchés du genre sont nombreux dans les villes et villages, ce premier marché de rue à la montréalaise vise à désengorger un brin les marchés publics de la métropole dont la popularité ne cesse d'augmenter, mais aussi de rapprocher la «bonne bouffe» du consommateur afin qu'il y succombe plus facilement.
«Il y a une demande pour ce genre de choses dans ce quartier, c'est sûr, a expliqué Stéphane Harbour, maire de l'arrondissement, et je suis sûr que ce type de marché restera.»
Dans les prochains mois d'ailleurs, l'arrondissement compte aménager sur son territoire une place publique entièrement réservée aux producteurs maraîchers et éleveurs d'agneau biologique — ou de poulet — souhaitant vendre leur production dans la rue. À date fixe. «Pour commencer, ce marché ne durera que cinq semaines, ajoute-t-il. Mais peut-être qu'un jour ce genre de marché de rue se tiendra toute l'année.»
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