Voilà maintenant la cocaïne transgénique
25 août 2004
Actualités en société
Bogotá — Une nouvelle variété de plans de coca, génétiquement modifiée et permettant de produire une cocaïne beaucoup plus pure, a été découverte dans la Sierra Nevada de Santa Marta en Colombie, a-t-on appris hier à Bogotá de sources policières.
ll s'agit d'une plante assez haute qui peut atteindre jusqu'à 2,5 mètres avec beaucoup de feuilles d'une couleur très claire, a indiqué le colonel Diego Caicedo, commandant de la police antinarcotique dans le nord de la Colombie.
Selon un expert en toxicologie, Camilo Uribe, cette nouvelle variété de coca permet de produire beaucoup plus de cocaïne par hectare ainsi qu'une cocaïne beaucoup plus pure.
«La qualité et le pourcentage de cocaïne qui s'obtient avec cette plante est bien meilleur, entre 97 et 98 %, alors que sur une variété de plante plus classique, ce taux est de 24 à 25 %», a précisé le toxicologue.
«Selon nos informations, a-t-il ajouté, cette industrie illégale, qui brasse beaucoup d'argent, offre des sommes considérables à des chercheurs dans le monde entier pour qu'ils produisent des plantes génétiquement modifiées.»
«Grâce à ces chercheurs, les trafiquants ont déjà réussi à réduire la durée des cultures, qui était auparavant de huit mois», a affirmé l'expert.
Le toxicologue s'est montré pessimiste: «Les trafiquants nous prennent de vitesse et, dans le domaine de la lutte contre les stupéfiants, nous vivons actuellement un recul alarmant.»
ll s'agit d'une plante assez haute qui peut atteindre jusqu'à 2,5 mètres avec beaucoup de feuilles d'une couleur très claire, a indiqué le colonel Diego Caicedo, commandant de la police antinarcotique dans le nord de la Colombie.
Selon un expert en toxicologie, Camilo Uribe, cette nouvelle variété de coca permet de produire beaucoup plus de cocaïne par hectare ainsi qu'une cocaïne beaucoup plus pure.
«La qualité et le pourcentage de cocaïne qui s'obtient avec cette plante est bien meilleur, entre 97 et 98 %, alors que sur une variété de plante plus classique, ce taux est de 24 à 25 %», a précisé le toxicologue.
«Selon nos informations, a-t-il ajouté, cette industrie illégale, qui brasse beaucoup d'argent, offre des sommes considérables à des chercheurs dans le monde entier pour qu'ils produisent des plantes génétiquement modifiées.»
«Grâce à ces chercheurs, les trafiquants ont déjà réussi à réduire la durée des cultures, qui était auparavant de huit mois», a affirmé l'expert.
Le toxicologue s'est montré pessimiste: «Les trafiquants nous prennent de vitesse et, dans le domaine de la lutte contre les stupéfiants, nous vivons actuellement un recul alarmant.»
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