Ordre du temple solaire - Une cour d'appel française réexamine le cas Tabachnik
Grenoble — La Cour d'appel de Grenoble examine à partir d'aujourd'hui, et durant toute la semaine, l'affaire de l'Ordre du Temple Solaire (OTS) dans laquelle Michel Tabachnik, 60 ans, est poursuivi pour «participation à une association de malfaiteurs».
Le chef d'orchestre franco-suisse, dont les enseignements doctrinaux ont inspiré, selon l'accusation, une «dynamique d'homicides» aux adeptes, avait été relaxé à l'issue de son procès en avril 2001 devant le tribunal correctionnel.
Initialement prévue en septembre 2003, l'audience qui s'ouvre aujourd'hui avait été reportée à la demande des différentes parties civiles. Celles-ci avaient soulevé un problème juridique: l'expert psychiatre Jean-Marie Abgrall qui avait réalisé une expertise sur l'endoctrinement des adeptes a été mis en examen pour «violation du secret professionnel et de l'instruction». Plusieurs familles de victimes avaient fait valoir que le procès ne pouvait se tenir dans ces conditions.
La famille Vuarnet, dont deux membres ont péri en 1995 dans le suicide collectif présumé de 16 adeptes de l'OTS à Saint-Pierre-de-Cherennes, en France, avait également tenté de relancer la piste de l'assassinat en produisant un rapport privé qui affirmait que les victimes ont été tuées au lance-flammes.
Cette thèse a été balayée en mars dernier par des contre-expertises ordonnées par le parquet de Grenoble qui a rejeté le 25 mars une demande de réouverture de l'information judiciaire. Il a notamment estimé «qu'il n'y avait pas de charge nouvelle justifiant la réouverture de l'information».
Michel Tabachnik, qui vit en Suisse Romande, a indiqué à l'Associated Press qu'il serait présent ce matin à 10h, lors de l'ouverture de l'audience.
Le chef d'orchestre franco-suisse, dont les enseignements doctrinaux ont inspiré, selon l'accusation, une «dynamique d'homicides» aux adeptes, avait été relaxé à l'issue de son procès en avril 2001 devant le tribunal correctionnel.
Initialement prévue en septembre 2003, l'audience qui s'ouvre aujourd'hui avait été reportée à la demande des différentes parties civiles. Celles-ci avaient soulevé un problème juridique: l'expert psychiatre Jean-Marie Abgrall qui avait réalisé une expertise sur l'endoctrinement des adeptes a été mis en examen pour «violation du secret professionnel et de l'instruction». Plusieurs familles de victimes avaient fait valoir que le procès ne pouvait se tenir dans ces conditions.
La famille Vuarnet, dont deux membres ont péri en 1995 dans le suicide collectif présumé de 16 adeptes de l'OTS à Saint-Pierre-de-Cherennes, en France, avait également tenté de relancer la piste de l'assassinat en produisant un rapport privé qui affirmait que les victimes ont été tuées au lance-flammes.
Cette thèse a été balayée en mars dernier par des contre-expertises ordonnées par le parquet de Grenoble qui a rejeté le 25 mars une demande de réouverture de l'information judiciaire. Il a notamment estimé «qu'il n'y avait pas de charge nouvelle justifiant la réouverture de l'information».
Michel Tabachnik, qui vit en Suisse Romande, a indiqué à l'Associated Press qu'il serait présent ce matin à 10h, lors de l'ouverture de l'audience.
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