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    Valérie Plante et la ministre Anglade appuient le Festival du rire de Montréal

    Laurent Paquin, Louis-José Houde et Martin Petit font partie du collectif d’humoristes désireux de fonder un nouveau festival d’humour à Montréal. Sur la photo, ils font l’annonce de l’ouverture de la salle de spectacle Le Bordel consacrée à l’humour en avril 2015.
    Photo: Annik MH de Carufel Le Devoir Laurent Paquin, Louis-José Houde et Martin Petit font partie du collectif d’humoristes désireux de fonder un nouveau festival d’humour à Montréal. Sur la photo, ils font l’annonce de l’ouverture de la salle de spectacle Le Bordel consacrée à l’humour en avril 2015.

    Les humoristes dissidents qui ont formé le Festival du rire de Montréal (FRM) reçoivent l’appui de la nouvelle administration de Montréal et de la vice-première ministre du Québec.

     

    La nouvelle mairesse Valérie Plante et la ministre Dominic Anglade ont assuré leur collaboration aux délégués du nouvel événement sur le plateau de Tout le monde en parle qui sera diffusée dimanche soir sur ICI RC Télé.

     

    D’ailleurs, l’animateur vedette de l’émission, Guy A. Lepage, a confirmé pendant l’enregistrement qu’il intégrait lui aussi le FRM. Son adhésion a été confirmée par le festival. Le groupe est maintenant fort d’au moins 50 membres.

     

    Mme Anglade était présente sur le plateau à la demande de l’humoriste Martin Petit, cofondateur du projet de festival alternatif.

     

    « Sous ma responsabilité, il y a tout un volet qui s’appelle l’économie sociale ou l’entrepreneuriat collectif, explique au Devoir la vice-première ministre, titulaire du ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation. Un des mandats de mon ministère, c’est justement de faire la promotion de projets. Quand ils sont sortis, les humoristes ont dit qu’ils ne savaient pas comment se structurer. Le ministère les a donc accompagnés dans ce cheminement. »

     

    Des fonctionnaires ont rencontré des délégués du FRM à « trois ou quatre » reprises pour aider à préparer un plan d’affaires et une organisation structurelle. Le Mouvement Desjardins offre aussi ses services pour encadrer la création de la nouvelle entreprise sans but lucratif.

    Il n'y a pas qu'eux dans le Juste pour rire
    Jean-David Pelletier, porte-parole de Juste pour rire
     

    La ministre ajoute qu’il ne s’agit aucunement d’un désaveu du festival Juste pour rire, qui existe depuis 35 ans, génère d’importantes retombées économiques et touristiques et reçoit au moins deux millions par année en subventions de Québec.

     

    « Le rôle du gouvernement, ce n’est pas de choisir [entre deux festivals] mais de donner les moyens à nos entrepreneurs d’aller de l’avant », dit-elle.

     

    La mairesse

     

    Mme Plante se retrouvait sur le plateau en tant que nouvelle élue à la mairie de Montréal à la tête de Projet Montréal. Elle a rappelé l’importance du festival de l’humour pour le rayonnement de sa ville et trouvé intéressante l’idée du nouveau regroupement festivalier.

     

    « Nous sommes ouverts à entendre les propositions qui seront faites de la part des humoristes et nous souhaitons trouver le meilleur format possible pour que le festival de l’humour, qui permet à Montréal de rayonner, puisse continuer dans les prochaines années », dit au Devoir Marc-André Viau, du cabinet de la mairesse.

     

    La fondation du FRM a été officiellement annoncée cette semaine. Le nouvel événement regroupe les humoristes établis et de la relève. Ils ne veulent plus travailler avec le Groupe Juste pour rire à la suite des allégations de violences sexuelles visant son président fondateur, Gilbert Rozon.

     

    Cette coalition des petites et grandes vedettes du FRM vient à coup sûr retirer des artistes de la prochaine édition du FJPR.

     

    « Il n’y a pas qu’eux dans le Juste pour rire, commente toutefois Jean-David Pelletier, porte-parole de Juste pour rire. Il y a aussi les comédies musicales, un volet théâtre — on va d’ailleurs annoncer une nouvelle pièce dans les prochains jours — et tout le volet anglophone de Just for Laughs. Il n’y a vraiment pas de blocage de ce côté

     

    « Actuellement, on bâtit la programmation. Il y aura probablement des absents dans le contenu. Mais nous croyons au festival et il va avoir lieu l’an prochain comme depuis 35 ans. »













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