Importante saisie de viande de gibier sauvage
24 mars 2004
Actualités en société
Québec — Les agents de la Société de la faune et des parcs ont mis fin à un important commerce illégal de viande de gibier sauvage, effectuant la plus importante saisie de viande de gibier jamais effectuée au Québec.
Plus de 20 000 kg de viande, notamment du caribou, de l'orignal et du cerf de Virginie, ont été saisis au cours de cette opération, a expliqué hier Rémi Dumas, porte-parole de la Société de la faune et des parcs du Québec.
À la suite de l'opération, aucune accusation n'a encore été portée. Les procureurs analysent actuellement la preuve, qui implique un grossiste faisant affaire dans les régions de Québec et de Montréal. L'individu n'a pas été identifié par les autorités de la Société de la faune.
Son commerce annuel de viande était estimé à plus de 200 000 $.
Dans les restaurants
Selon les agents de la faune, le grossiste écoulait la viande sauvage dans une centaine de restaurants des régions de Montréal, de Québec, de la Montérégie, des Laurentides et de l'Estrie.
Ces commerces ont pu servir ou vendre, à leur insu, de la viande sauvage. Le grossiste leur indiquait qu'il s'agissait de viande de gibier d'élevage comme le bison ou le caribou en provenance d'un abattage commercial autorisé.
La consommation de cette viande ne représentait aucun danger pour la santé, a expliqué Daniel Tremblay, directeur de l'inspection des aliments au ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation.
C'est le 11 février dernier que les saisies de viande ont été faites, après l'obtention de mandats de perquisition par les agents de la faune.
Parmi les viandes saisies, on note 12 000 kg de caribou, 2500 kg de cerf de Virginie et 4000 kg d'autres gibiers.
L'enquête, qui a duré plus de deux ans, a été menée en collaboration avec le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation.
Plus de 20 000 kg de viande, notamment du caribou, de l'orignal et du cerf de Virginie, ont été saisis au cours de cette opération, a expliqué hier Rémi Dumas, porte-parole de la Société de la faune et des parcs du Québec.
À la suite de l'opération, aucune accusation n'a encore été portée. Les procureurs analysent actuellement la preuve, qui implique un grossiste faisant affaire dans les régions de Québec et de Montréal. L'individu n'a pas été identifié par les autorités de la Société de la faune.
Son commerce annuel de viande était estimé à plus de 200 000 $.
Dans les restaurants
Selon les agents de la faune, le grossiste écoulait la viande sauvage dans une centaine de restaurants des régions de Montréal, de Québec, de la Montérégie, des Laurentides et de l'Estrie.
Ces commerces ont pu servir ou vendre, à leur insu, de la viande sauvage. Le grossiste leur indiquait qu'il s'agissait de viande de gibier d'élevage comme le bison ou le caribou en provenance d'un abattage commercial autorisé.
La consommation de cette viande ne représentait aucun danger pour la santé, a expliqué Daniel Tremblay, directeur de l'inspection des aliments au ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation.
C'est le 11 février dernier que les saisies de viande ont été faites, après l'obtention de mandats de perquisition par les agents de la faune.
Parmi les viandes saisies, on note 12 000 kg de caribou, 2500 kg de cerf de Virginie et 4000 kg d'autres gibiers.
L'enquête, qui a duré plus de deux ans, a été menée en collaboration avec le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation.
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