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    Mais pourquoi?

    Les questions excentriques de la semaine

    1 août 2016 |Virginie Nussbaum - Le Temps, Margot Delévaux - Le Temps | Actualités en société
    Si l'annulaire porte traditionnellement l’anneau marital dans le monde occidental, la pratique remonterait à l’Antiquité égyptienne.
    Photo: iStock Si l'annulaire porte traditionnellement l’anneau marital dans le monde occidental, la pratique remonterait à l’Antiquité égyptienne.

    La réponse à des questions que vous vous êtes toujours posées sans avoir jamais cherché à connaître la réponse…


    Pourquoi… porte-t-on son alliance à l’annulaire gauche ?

     

    « Oui, je le veux », prononce-t-on avant d’enfiler une bague à l’annulaire gauche du partenaire. Si ce doigt porte traditionnellement l’anneau marital dans le monde occidental, la pratique remonterait à l’Antiquité égyptienne. Une croyance veut alors que l’annulaire gauche soit le seul doigt à être directement relié au coeur par la « veine de l’amour ».

     

    Plus tard, les chrétiens instituent la pratique à travers un rituel bien précis : à la fin de la cérémonie religieuse, le marié place d’abord l’anneau sur l’index de sa promise, puis sur son majeur et l’enfile enfin à l’annulaire en déclamant : « Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. » La coutume prendrait même racine en Asie, où chaque doigt représente un membre de la famille : le pouce, les parents ; l’index, la fratrie ; et l’annulaire, sa moitié. Si l’alliance est généralement portée à la main gauche, ce n’est, et de loin, pas le cas partout. En Norvège, en Espagne ou encore en Russie, elle se porte plus volontiers à droite. Mais toujours à l’annulaire… que l’on nomme ainsi justement parce qu’on y porte la bague. Logique.

     

    Pourquoi éternue-t-on lorsqu’on regarde le soleil ?

     

    Quoi, cela ne vous arrive donc jamais ? C’est sans doute parce que cette réaction ne touche qu’environ 25 % de la population. Chez ces individus, l’exposition à une lumière vive déclenche instantanément une série d’éternuements. On appelle cela le réflexe photo-sternutatoire, et nombreux sont ceux qui se sont penchés sur les causes de cet étrange phénomène. À commencer par Aristote, qui émettait déjà des hypothèses en 350 av. J.-C. !

     

    La théorie la plus plausible date en réalité des années 1960. Elle attribue le phénomène à une anomalie génétique du système nerveux et plus particulièrement du nerf trijumeau, qui contrôle les sensations et réflexes au niveau du visage. Une stimulation trop importante du nerf optique, qui passe juste à côté du « trijumeau », entraînerait un frottement de ce dernier, le corps répondant par erreur en éternuant.

     

    Rien de grave, donc, à être diagnostiqué « photosensible ». À moins peut-être que vous ne souhaitiez devenir pilote de l’air dans l’armée américaine. En effet, le syndrome est un critère éliminatoire. On peut comprendre pourquoi.













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