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Les garderies privées en ont assez d'être la cible des péquistes

Excédée par ce qu'elle estime être une campagne de dénigrement menée contre elle, l'Association des garderies privées du Québec exige des excuses de Bernard Landry et que le chef du Parti québécois contienne les ardeurs de ses élus.
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  • Liane Bundock - Inscrite
    16 décembre 2003 20 h 44
    Dénigrement systématique du parti québécois à l'égard du système privé
    Ce n'est pas nouveau de leur part! N'eut été de l'association des propriétaires de garderieset de la solidarité de ses membres -tel la bataille que les écoles privées quelques années plus tôt- ce double service: publique et privé n'existerait plus.

    Madame Marois a tenté de littéralement nous éliminer au cours des années. Étatiser ce service, en avoir le parfait contrôle a été son principal cheval de bataille. Il était inscrit dans leur fameux projet de société.

    Durant des année, les propriétaires de garderies -en grande majorité des femmes- ont vécu leur engagement dans leur petite entreprise, comme une véritable vocation, ne travaillant que pour un maigre salaire et strictement par amour des enfants et leur intérêt pour le bonheur des familles de leur milieu.

    Les CPE nous ont fait une compétition totalement injuste, avec $250,000. par année de plus pour fonctionner -pour 60 places-, et tout ce que peut fournir un tel budget. Malgré cela le réseau privé s'est développé et a démontré qu'il pouvait être efficace et de qualité. Des milliers de parents en sont témoins et choisissent de venir chez-nous, parce qu'ils y retrouvent une ambiance familiale, une forme de service beaucoup plus personnalisé, où l'attitude fonctionnariste n'existe pas, où la relation est favorisée.

    Félicitations à ce nouveau gouvernement qui enfin reconnaît que le service privé favorise la créativité, nous savons que les québécois en sont particulièrement bien pourvue... Il nous est maintenant permis de grandir et non plus que de survivre.

    Liane Bundock
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