Le nord-est des États-Unis subit sa première tempête de neige
Boston — Le nord-est des États-Unis s'est réveillé hier matin sous la neige. Nombre d'avions étaient cloués au sol, les autoroutes et trottoirs transformés en patinoires, et les météorologues mettaient en garde hier contre des risques d'inondations pour cette première tempête de la saison hivernale, qui est déjà à l'origine du décès d'au moins neuf personnes sur les routes.
À Boston, des dizaines de chasse-neige nettoyaient les rues déjà recouvertes de près de 40 cm de neige hier matin, alors que les banlieues en enregistraient jusqu'à 58 cm.
Dans certaines zones montagneuses de l'ouest du Maine, le manteau neigeux a atteint un mètre, et 60 centimètres dans l'est de l'État de New York. Sur Long Island (New York), il est tombé jusqu'à 48 cm.
On prévoyait jusqu'à - 2 °C à Boston pour la journée, avec un facteur vent aggravant la sensation de froid jusqu'à moins 17.
Le front glacial s'étendait, au sud, jusqu'à la Floride, où il faisait -3 °C.
Risques d'inondations
La météorologie nationale mettait en garde contre les risques d'inondations côtières dans le Massachusetts, après avoir lancé une alerte au blizzard sur le Maine la veille, avec une visibilité limitée. Sur les côtes du Massachusetts, on enregistrait de nombreuses coupures de courant, et certaines maisons du bord de mer pourraient être en danger.
Dans les principaux aéroports de la région, des passagers dormaient dans les salles d'attente, des centaines de vols ayant été annulés samedi tandis que les employés dégelaient les pistes. L'aéroport de Boston, Logan, a annulé samedi près de la moitié de ses 800 vols quotidiens. Les aéroports de New York en ont également annulé plusieurs centaines.
La tempête a provoqué de nombreux accidents de la circulation, qui ont fait un mort en Pennsylvanie, un dans le Connecticut, un dans l'État de New York et deux dans le New Jersey, ainsi que dans le Vermont et en Virginie.
Si nombre de gens ont renoncé à faire leurs courses de la période des fêtes samedi, d'autres bravaient la météo tout de même, surtout dans le centre de la ville de New York grâce aux transports en commun: le sapin du Rockefeller Center comptait toujours bon nombre d'admirateurs et les commerçants n'avaient pas à se plaindre d'une quelconque baisse d'affluence. Ce qui n'était en revanche pas le cas dans les banlieues, où les habitants doivent utiliser leur propre voiture pour se déplacer.
À Boston, des dizaines de chasse-neige nettoyaient les rues déjà recouvertes de près de 40 cm de neige hier matin, alors que les banlieues en enregistraient jusqu'à 58 cm.
Dans certaines zones montagneuses de l'ouest du Maine, le manteau neigeux a atteint un mètre, et 60 centimètres dans l'est de l'État de New York. Sur Long Island (New York), il est tombé jusqu'à 48 cm.
On prévoyait jusqu'à - 2 °C à Boston pour la journée, avec un facteur vent aggravant la sensation de froid jusqu'à moins 17.
Le front glacial s'étendait, au sud, jusqu'à la Floride, où il faisait -3 °C.
Risques d'inondations
La météorologie nationale mettait en garde contre les risques d'inondations côtières dans le Massachusetts, après avoir lancé une alerte au blizzard sur le Maine la veille, avec une visibilité limitée. Sur les côtes du Massachusetts, on enregistrait de nombreuses coupures de courant, et certaines maisons du bord de mer pourraient être en danger.
Dans les principaux aéroports de la région, des passagers dormaient dans les salles d'attente, des centaines de vols ayant été annulés samedi tandis que les employés dégelaient les pistes. L'aéroport de Boston, Logan, a annulé samedi près de la moitié de ses 800 vols quotidiens. Les aéroports de New York en ont également annulé plusieurs centaines.
La tempête a provoqué de nombreux accidents de la circulation, qui ont fait un mort en Pennsylvanie, un dans le Connecticut, un dans l'État de New York et deux dans le New Jersey, ainsi que dans le Vermont et en Virginie.
Si nombre de gens ont renoncé à faire leurs courses de la période des fêtes samedi, d'autres bravaient la météo tout de même, surtout dans le centre de la ville de New York grâce aux transports en commun: le sapin du Rockefeller Center comptait toujours bon nombre d'admirateurs et les commerçants n'avaient pas à se plaindre d'une quelconque baisse d'affluence. Ce qui n'était en revanche pas le cas dans les banlieues, où les habitants doivent utiliser leur propre voiture pour se déplacer.
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