Hausse des tarifs des garderies - Aucune décision n'est encore prise, dit Charest
11 novembre 2003
Actualités en société
Québec — Le gouvernement du Québec se laisse toutes les portes ouvertes et n'a toujours pas décidé quelle serait la hausse de tarifs que devront assumer les parents pour les services de garde, a soutenu, hier, le premier ministre Jean Charest.
«On est en train d'examiner l'ensemble des options, mais il n'y a rien de joué du côté des garderies. On regarde ça présentement», a déclaré M. Charest, quelques minutes après avoir prononcé une brève allocution de bienvenue au congrès de l'Association canadienne des radiodiffuseurs qui se tient jusqu'à aujourd'hui à Québec.
En outre, le premier ministre n'a voulu ni confirmer ni infirmer les informations publiées samedi dans le quotidien La Presse, qui faisaient état d'une augmentation d'un dollar du tarif de base, actuellement de 5 $ par jour, en plus d'une modulation du tarif pouvant atteindre jusqu'à 10 $ pour les familles dont le revenu annuel est de 70 000 $ et plus.
Ce scénario, selon les sources anonymes citées par le quotidien, serait la proposition finalement retenue au ministère de l'Emploi, de la Solidarité sociale et de la Famille, pour assurer le financement des services de garde.
En portant de 5 $ à 6 $ le tarif quotidien, en plus de faire payer davantage les contribuables de la classe moyenne les mieux nantis, soit un peu plus du quart des familles ayant recours
aux garderies à coût modeste, l'État serait en mesure de récupérer un peu plus de 100 millions annuellement.
«On est en train d'examiner l'ensemble des options, mais il n'y a rien de joué du côté des garderies. On regarde ça présentement», a déclaré M. Charest, quelques minutes après avoir prononcé une brève allocution de bienvenue au congrès de l'Association canadienne des radiodiffuseurs qui se tient jusqu'à aujourd'hui à Québec.
En outre, le premier ministre n'a voulu ni confirmer ni infirmer les informations publiées samedi dans le quotidien La Presse, qui faisaient état d'une augmentation d'un dollar du tarif de base, actuellement de 5 $ par jour, en plus d'une modulation du tarif pouvant atteindre jusqu'à 10 $ pour les familles dont le revenu annuel est de 70 000 $ et plus.
Ce scénario, selon les sources anonymes citées par le quotidien, serait la proposition finalement retenue au ministère de l'Emploi, de la Solidarité sociale et de la Famille, pour assurer le financement des services de garde.
En portant de 5 $ à 6 $ le tarif quotidien, en plus de faire payer davantage les contribuables de la classe moyenne les mieux nantis, soit un peu plus du quart des familles ayant recours
aux garderies à coût modeste, l'État serait en mesure de récupérer un peu plus de 100 millions annuellement.
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