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    ​Le Québec accueillera le Forum social mondial en août 2016

    19 décembre 2013 13h39 |Le Devoir | Actualités en société
    Au tour du Québec d'accueillir le Forum social mondial (FSM) en août 2016. Cette décision a été prise par le conseil international du FSM, qui s'est réunit du 16 au 18 décembre à Casablanca, au Maroc. Il est aussi prévu que Montréal soit la ville d'accueil.

    Chaque édition de ce rassemblement réunit entre 60 000 et 150 000 altermondialistes dans le «but de créer des espaces qui renforcent la participation citoyenne, la démocratie et vise la construction d’un monde plus juste, durable et solidaire».

    La candidature québécoise est, entre autres, servie par le fait qu’elle est la seule à venir du Nord au moment même où de nombreuses voix au FSM voudraient qu’il s’intéresse aux graves problèmes sociaux avec lesquels sont de plus en plus aux prises les pays riches. 

    Selon plusieurs représentants de la société civile québécoise, le nom du Québec n'est plus à faire chez les altermondialistes depuis la Marche mondiale des femmes, le Sommet des peuples à Québec en 2001, la tenue de déjà deux forums sociaux québécois et, bien sûr, le printemps érable. 

    Dans un article paru le 5 décembre dernier dans nos pages, Candido Grzybowski, membre fondateur du forum, de passage à Montréal, estimait que 12 ans après son premier sommet, tenu à Porto Alegre en 2001, le FSM avait «perdu de sa vitalit黫La crise de 2008 a donné raison au mouvement citoyen, mais ce dernier n’a pas su pour autant trouver les moyens de progresser», a-t-il ajouté.

    Selon lui, la colère citoyenne gronde néanmoins, comme en témoignent, entre autres, les manifestations organisées en juin dernier, à São Paulo, contre la hausse des prix du transport et le scandaleux gaspillage de fonds publics dans l’organisation de la Coupe du monde de soccer, qui se tiendra en juin et juillet prochains dans une dizaine de villes du Brésil. Il y aurait là-dedans des «frissons d’espoir», dit encore le directeur de l’Institut brésilien d’analyse sociale et économique (Ibase). 

    ​D'autres détails suivront.












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