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    Le gratin politique et culturel rend un dernier hommage à Paul Desmarais

    Jacqueline Desmarais, la veuve du grand patron de Power Corporation, était escortée par l’ex-président français Nicolas Sarkozy.
    Photo: La Presse canadienne (photo) Paul Chiasson Jacqueline Desmarais, la veuve du grand patron de Power Corporation, était escortée par l’ex-président français Nicolas Sarkozy.

    À l’entrée de la basilique Notre-Dame à Montréal, des membres des Voltigeurs de Québec avaient formé une haie d’honneur, mardi après-midi, pour accueillir la famille et les amis de Paul Desmarais, décédé le 8 octobre dernier, à l’âge de 86 ans.

     

    L’homme d’affaires était le caporal d’honneur des Voltigeurs, mais il était surtout le grand patron de l’empire canadien Power Corporation, de même qu’un philanthrope dévoué à la promotion de la culture et de l’art. Pour lui rendre un dernier hommage, sa veuve, Jacqueline Desmarais, et ses quatre enfants ont été entourés par de nombreuses personnalités venues de partout au pays et d’ailleurs, dont l’ancien président français Nicolas Sarkozy et l’ancien secrétaire d’État américain James Baker III.

     

    À 15 h, l’Orchestre métropolitain dirigé par Yannick Nézet-Séguin a ouvert la cérémonie commémorative avec une pièce de Verdi que Paul Desmarais aimait bien. Après quelques mots de bienvenue, le premier ministre Stephen Harper a été le premier à livrer un témoignage. Il a souligné le travail de « ce bâtisseur et de ce visionnaire » qui a démontré « qu’un Canadien français peut réussir en affaires ». Originaire de Sudbury en Ontario, Paul Desmarais a mené une grande partie de sa carrière à Montréal, mais il avait gardé un attachement profond à ses racines ontariennes et au Canada. L’ancien premier ministre canadien Jean Chrétien est d’ailleurs venu raconter que M. Desmarais avait gardé un côté rural, et qu’il gardera de bons souvenirs d’une partie de pêche en sa compagnie en Mauricie. « Il aimait tous ces petits moments simples », a-t-il dit. Bien que Paul Desmarais fût le propriétaire d’une entreprise qui gère directement ou indirectement plus de 525 milliards de dollars, Nicolas Sarkozy a raconté, à son tour, que cet homme « n’aimait ni les flatteurs ni les flatteries ». L’ancien premier ministre canadien Brian Mulroney a par la suite pris la parole pour dire que M. Desmarais agissait toujours de la même façon, « qu’il soit en compagnie de la reine ou de ses travailleurs » et qu’il était un homme d’un rare talent.













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