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    Stéphane Gendron s'excuse après avoir dit qu'il tuait des chats errants

    Le maire de Huntingdon, Stéphane Gendron, s'excuse pour avoir lancé à la blague qu'il aimait tuer des chats.
     
    Dans une lettre publiée sur le site Web de son émission de radio, le maire Gendron explique que le «ton humoristique noir» qu'il a employé était inapproprié pour aborder le sujet de la surpopulation des chats errants.
     
    Lors de son émission, la semaine dernière, le maire a déclaré que lorsqu'il voyait un chat traverser la rue, il accélérait.
     
    M. Gendron a même déclaré à l'auditoire qu'il avait reculé sur un chaton avec une camionnette et qu'il était sûr que l'animal n'avait rien senti.
     
    Enquête
     
    Ses excuses surviennent après que la SPCA eut annoncé l'ouverture d'une enquête sur le maire.
     
    Stéphane Gendron s'était déjà exprimé à propos des animaux errants. Son conseil municipal a récemment adopté un règlement imposant la stérilisation des chats.
     
    Dans son communiqué publié en ligne, le maire précise que les petites communautés n'ont pas de refuge pour animaux et que l'euthanasie de tous les animaux perdus chez le vétérinaire est trop dispendieux. Selon lui, la prolifération des chats sur sa propre propriété est devenue un problème.
     
    Alors que la lettre numérique offre des excuses et fait référence à de «l'humour noir», elle ne précise jamais catégoriquement s'il disait ou non la vérité sur les ondes.
     
    Selon la SPCA, l'enquête est à la recherche de gens disposant de preuves venant soutenir les affirmations prononcées à la radio par le maire.
     
    M. Gendron n'en est pas à sa première controverse; il a déjà prononcé des déclarations-choc sur plusieurs sujets au cours des ans.
     
    L'an dernier, il s'est excusé pour avoir qualifié Israël d'État pratiquant l'apartheid qui ne méritait pas d'exister.
     
    Il a déjà perdu son poste dans un réseau de télévision après avoir émis des commentaires ayant provoqué de nombreuses plaintes.
     
    Alexander Panetta, La Presse canadienne












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