Mode - Petit monde, grandes tendances
La mode enfantine n'habille plus, comme autrefois, les enfants jusqu'à douze ou quatorze ans. En fait, elle offre d'un côté des vêtements pour bambins, et de l'autre, une mode dédiée aux préadolescents, appuyée par les énormes machines de marketing que l'on connaît. Dans les deux cas, on fait la fête aux couleurs franches, à la fausse fourrure, au style athlétique et même... à l'influence militaire. Devant autant de variété, pas étonnant que les enfants ne veuillent plus que papa-maman leur disent quoi porter!
«Ce n'est pas tellement la mode enfantine qui a changé: c'est plutôt le marché, avec l'entrée en scène des grandes surfaces et des vêtements ciblant davantage la clientèle qui magasine d'abord pour le prix», explique Maurice Elmaleh, président et fondateur de la compagnie Deux par Deux, l'un des fleurons de la mode enfantine au pays. Il précise que même si la mode pour enfants continue de bien se porter, elle doit trouver sa place dans un marché où rien n'est plus comme avant... et où les petits consommateurs sont plus sollicités que jamais.
C'est que la boutique de mode enfantine traditionnelle a été frappée par une lame de fond qui nous a donné Gap Kids, La Senza Girl... et Aldo Kids, la nouvelle chaîne que le géant québécois de la chaussure, présent presque partout à travers le monde, inaugurait en septembre dernier.
Conséquence: la mode pour enfants est donc devenue un miroir de ce qui se passe à l'échelle des adultes et où nous sommes, là comme ailleurs, une société distincte. Nous aimons, d'un côté, nos propres griffes de mode enfantine, qui offrent des produits d'une qualité qui ne cesse de surprendre. Leur diffusion limitée — et leur prix, il faut l'admettre — les empêche toutefois de trouver leur place dans la garde-robe du plus grand nombre. De l'autre, nous craquons pour les produits que nous proposent les géants du commerce de détail, qui connaissent un succès grandissant sur tout le continent. Les deux ont du bon. Et de fort belles choses pour la nouvelle saison.
«Ce n'est pas tellement la mode enfantine qui a changé: c'est plutôt le marché, avec l'entrée en scène des grandes surfaces et des vêtements ciblant davantage la clientèle qui magasine d'abord pour le prix», explique Maurice Elmaleh, président et fondateur de la compagnie Deux par Deux, l'un des fleurons de la mode enfantine au pays. Il précise que même si la mode pour enfants continue de bien se porter, elle doit trouver sa place dans un marché où rien n'est plus comme avant... et où les petits consommateurs sont plus sollicités que jamais.
C'est que la boutique de mode enfantine traditionnelle a été frappée par une lame de fond qui nous a donné Gap Kids, La Senza Girl... et Aldo Kids, la nouvelle chaîne que le géant québécois de la chaussure, présent presque partout à travers le monde, inaugurait en septembre dernier.
Conséquence: la mode pour enfants est donc devenue un miroir de ce qui se passe à l'échelle des adultes et où nous sommes, là comme ailleurs, une société distincte. Nous aimons, d'un côté, nos propres griffes de mode enfantine, qui offrent des produits d'une qualité qui ne cesse de surprendre. Leur diffusion limitée — et leur prix, il faut l'admettre — les empêche toutefois de trouver leur place dans la garde-robe du plus grand nombre. De l'autre, nous craquons pour les produits que nous proposent les géants du commerce de détail, qui connaissent un succès grandissant sur tout le continent. Les deux ont du bon. Et de fort belles choses pour la nouvelle saison.
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