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    Un Québec plus branché et plus mobile

    C’est la modernité qui veut ça. En 2012, les Québécois ont confirmé leur attachement - ou leur dépendance - aux nouveaux outils de communication. À preuve : 84 % de la population dit aujourd’hui avoir une existence numérique, régulière ou occasionnelle. C’est 50 % de plus qu’il y a 10 ans. Ces internautes consacrent également 2 heures 30 par jour à entretenir cette vie en ligne, indiquent les plus récentes données du Centre facilitant la recherche et l’innovation dans les organisations (CEFRIO), dévoilées mardi.


    Sans surprise, Internet est également fréquenté plus que massivement par les 18-44 ans, dont à peine 1 à 4 % affirment ne pas avoir succombé à l’appel du numérique. Les 75 ans et plus restent les plus discrets en ces lieux, avec un taux d’adoption de 33 %, alors que ces nouveaux modes de communication, d’échange et de divertissement continuent leur percée auprès des 55-64 ans (80 %) et des 65-74 ans (64 %), résume la publication du CEFRIO intitulée L’informatisation du Québec en 2012 et reposant sur les données statistiques de sa série NETendances récoltées auprès de 1000 personnes en juin et juillet derniers. La marge d’erreur est de 3,4 %, 19 fois sur 20.

     

    Plus longtemps


    Le temps passé en ligne au Québec est également en croissance. Peu importe l’outil utilisé pour se rendre dans les univers numériques (ordinateur, tablette, téléphone dit intelligent…), c’est 17 heures et 24 minutes qui sont en moyenne consacrées à la chose chaque semaine, ou près de 24 heures dans le cas des jeunes de 18 à 24 ans, soit l’équivalent d’une journée complète sur sept jours, révèle cette enquête. Ces mêmes jeunes fréquentent davantage ces mondes en passant par un appareil mobile (8,4 heures par semaine).


    Enfin, le CEFRIO constate qu’en matière de vie privée, ce Québec branché avance avec prudence dans ces univers, en s’assurant que les sites fréquentés sont sécuritaires (56 % disent le faire) ou en ne divulguant que les informations nécessaires (52 %). La précaution semble porter ses fruits : malgré les cris d’alarme, à peine 0,1 % des internautes auraient été victimes de vol de renseignements sur Internet en 2012, alors que 3,1 % se sont fait voler leur identifiant et leur mot de passe.













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