Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?
Abonnez-vous!
Publicité

Travailleurs étrangers temporaires - Le cauchemar de Maher

Venus au pays pour répondre à des demandes, de nombreux travailleurs à statut précaire se sentent trahis

<div>
	Le Canada dépend des travailleurs étrangers dans plusieurs secteurs spécialisés.</div>
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Le Canada dépend des travailleurs étrangers dans plusieurs secteurs spécialisés.
Quand il a été recruté l’an dernier à Tunis par une entreprise du Québec pour travailler en soudure à Plessisville, Maher Bédoui n’a pas hésité longtemps. « J’ai envoyé mon CV, j’ai passé le test. » Travailleur qualifié temporaire, avec expérience professionnelle et études, le Tunisien se voyait promettre un statut rattaché à un permis d’emploi d’une durée de trois ans, et puis après, l’espoir d’une résidence… Alléchant.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.

Abonnez-vous!

À partir de 9,35$ par mois En savoir plus

Je suis déjà abonné

Se connecter
Je suis abonné papier mais je n'ai pas encore de profil.
Créez un profil lié à votre abonnement.
Vous pouvez également acheter cet article.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer
Publicité
Articles les plus : Commentés|Aimés
Blogues
Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel