Un Anglais chez les Immortels
Pour Michael Edwards, le français est aujourd’hui «bombardé» par l’anglais. Une bataille dans laquelle il pourrait perdre son âme.
Michael Edwards se souvient comme si c’était hier de son premier cours de français. C’était à Kingston sur les bords de la Tamise. Il avait 11 ans. En rentrant à la maison, il s’était mis à sa table de travail et avait rempli une page entière de « oui » et de « non ».
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