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«Avoir peur de la police, au Québec, à Montréal, ça n’a pas de bon sens»

Une soixantaine d’organismes réclament la tenue d’une enquête indépendante sur les agissements des policiers lors du printemps érable

Les organismes réclamant une enquête ont organisé mardi une vigile de douze heures devant les bureaux montréalais de la première ministre Pauline Marois.
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir Les organismes réclamant une enquête ont organisé mardi une vigile de douze heures devant les bureaux montréalais de la première ministre Pauline Marois.
Un an après le matraquage de son fils de 17 ans par des policiers, en pleine manifestation étudiante à Montréal, Suzanne Bilodeau est toujours une mère en colère et solidaire. En colère d’avoir appris à craindre les policiers au lieu de leur faire confiance. Solidaire des revendications de tous ceux qui, comme elle, réclament du gouvernement Marois la tenue d’une enquête publique sur la répression policière du printemps étudiant.
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