Le Devoir de philo - Bravo pour cet article !
Je souscris entièrement à ce que conclut Vincent Geloso. Il était clair dans les années 60 que le cours classique traditionnel, par exemple, devait être revu en fonction de la post-industrialisation, au même titre que l'ensemble des programmes scolaires et académiques.
Cette révision était en principe excellente, mais il aurait fallu que ses tenants et aboutissants échappent à l'autorité absolue d'un gouvernement forcément truffé de gestionnaires patentés dont l'objectif principal a collectivement été de renforcer leur position personnelle et d'obtenir le maximum de promotions et de revenus, plutôt que de veiller prioritairement à ce que chaque Québécois soit formé de manière à trouver sa place et son rôle dans une société en bouillante évolution. On ne leur avait d'ailleurs jamais demandé d'essayer de réinventer un processus d'apprentissage qui relève non pas de la programmation multimillénaire du cerveau, mais plutôt de l'errance de quelque doctorant.
On ne peut que donner raison à feu Daniel Johnson de nous avoir averti de la catastrophe à laquelle conduirait la gouvernementalisation de l'éducation, dont le système a d'ailleurs vite été subtilisé tant par les bureaucrates que les syndicalistes, à l'image de tout ce qui est passé de la gouverne de l'Église catholique à un État bourré de cancres, de profiteurs et de béni-oui-oui.
Guy O'Bomsawin - Verchères
Cette révision était en principe excellente, mais il aurait fallu que ses tenants et aboutissants échappent à l'autorité absolue d'un gouvernement forcément truffé de gestionnaires patentés dont l'objectif principal a collectivement été de renforcer leur position personnelle et d'obtenir le maximum de promotions et de revenus, plutôt que de veiller prioritairement à ce que chaque Québécois soit formé de manière à trouver sa place et son rôle dans une société en bouillante évolution. On ne leur avait d'ailleurs jamais demandé d'essayer de réinventer un processus d'apprentissage qui relève non pas de la programmation multimillénaire du cerveau, mais plutôt de l'errance de quelque doctorant.
On ne peut que donner raison à feu Daniel Johnson de nous avoir averti de la catastrophe à laquelle conduirait la gouvernementalisation de l'éducation, dont le système a d'ailleurs vite été subtilisé tant par les bureaucrates que les syndicalistes, à l'image de tout ce qui est passé de la gouverne de l'Église catholique à un État bourré de cancres, de profiteurs et de béni-oui-oui.
Guy O'Bomsawin - Verchères








