Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?
Abonnez-vous!
Publicité

Facebook commence à lasser ses abonnés

Il est devenu épidémique depuis sa création en 2004. Désormais, commencerait-il un peu à lasser ses usagers ? Près des deux tiers des abonnés à Facebook affirment en effet avoir pris leurs distances, à un moment où à un autre dans leur vie, du célèbre réseau social, en raison d’un manque de temps ou pour ne plus être exposé à la vacuité qui parfois s’y répand. Pis, 20 % de ces abonnés n’y sont même pas revenus, révèle un sondage du Pew Research Center, dont les grandes lignes viennent d’être dévoilées.


Ce portrait du rapport réel entretenu à Facebook par ses abonnés tranche avec le chant habituel des sirènes et les campagnes de promotion qui viennent avec. Il repose sur un coup de sonde téléphonique lancé aux États-Unis dans un bassin de 1006 internautes en décembre dernier par l’organisme de recherche indépendant. La marge d’erreur est de 3,9 %.


Ainsi, 61 % des abonnés à ce réseau indiquent avoir pris une pause de quelques semaines dans les dernières années, peut-on lire. La raison principale est le manque de temps, suivi par le manque d’intérêt. Les « contenus non pertinents » tout comme la surabondance « de rumeurs, de messages conflictuels, négatifs et dramatiques » sont évoqués par les répondants pour justifier cette prise de distances avec l’espace de réseautage.


L’effet Facebook semble d’ailleurs se dégonfler, selon cette étude qui révèle qu’un quart des abonnés à ce réseau dit vouloir consacrer moins de temps à cet outil de réseautage numérique durant l’année en cours. 28 % de ces mêmes répondants avouent même que Facebook est devenu moins important pour eux depuis un an et plus du tiers indique même avoir déjà réduit le temps qui lui était consacré. Fait à noter, les femmes sont plus enclines que les hommes à accorder plus d’importance et de temps à ce réseau, peut-on lire.


Phénomène mondial qui se décline en 78 langues, Facebook prétend avoir à ce jour plus d’un milliard d’abonnés aux quatre coins du globe. Au Québec, 63 % des internautes y ont succombé, selon une récente étude du Centre facilitant la recherche et l’innovation dans les organisations (CEFRIO).

 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer
Publicité
Articles les plus : Commentés|Aimés
Blogues
Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel