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Quand elles portent la culotte

Le Musée de la femme survole l’histoire du sous-vêtement féminin

La photographe Chloé Prigent, sous le pseudonyme d’Hippolyte, immortalise les actuelles petites culottes des femmes et filles qui veulent bien poser pour ses portraits sans têtes.
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir La photographe Chloé Prigent, sous le pseudonyme d’Hippolyte, immortalise les actuelles petites culottes des femmes et filles qui veulent bien poser pour ses portraits sans têtes.
Mettre ses culottes ou se faire prendre culottes baissées. Trembler dans sa culotte, être foutrement culotté. Tant d’expressions qui dévoilent que la culotte, dans le langage et l’imaginaire, est associée au pouvoir et à la décision. Coton, soie ou satin, mais que protège-t-on, dessous ? L’intime, la séduction et le sexuel, bien sûr. Mais le morceau de tissu parle aussi d’hygiène, de moeurs sociales, de genre et de relations hommes-femmes. Le micro-Musée de la femme de Longueuil présente Culottées, une expo qui offre aux regards les objets privés des boudoirs, tiroirs et chambres de femme.
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