Plaidoyer pour une ville confortable
Pour l’architecte Jan Gehl, les villes doivent revoir en profondeur leurs façons de faire pour créer de vrais milieux de vie
Les escaliers sont des barrières psychologiques pour les piétons, note Gehl. « Là où c’est possible, on les évite », écrit-il. Toutefois, on peut les « maquiller » pour que le parcours semble plus facile avec des paliers et un aménagement invitant, comme l’escalier de la Trinité-des-Monts à Rome.
Québec — Ces dernières années, l’architecte danois Jan Gehl s’est imposé comme une référence pour quiconque s’intéresse à l’avenir des villes. Son livre Cities for People est enfin traduit cet automne en français au Québec. Entretien.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
Je suis déjà abonné
Se connecter
Je suis abonné papier mais je n'ai pas encore de profil.
Créez un profil lié à votre abonnement.
Créez un profil lié à votre abonnement.
Vous pouvez également acheter cet article.










