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Les vieux murs perdent la mémoire - Une histoire de Montréal s’efface lentement des briques de la ville

L’auteure Réjane Bougé consacre un livre aux grandes réclames murales devenues anachroniques

Des publicités peintes sur des murs de Montréal à une époque révolue et qui disparaissent lentement. Sur la photo : rue Saint-Jacques, à l’angle de McGill.
Photo : François Pesant - Le Devoir Des publicités peintes sur des murs de Montréal à une époque révolue et qui disparaissent lentement. Sur la photo : rue Saint-Jacques, à l’angle de McGill.
C’est en regardant l’immense publicité murale du Palace Hotel, dans le Plateau Mont-Royal où elle a grandi, que Réjane Bougé a compris le sens du mot « champlure », que sa famille utilisait à la maison. « Chantepleure dans chaque chambre, running water in every room », pouvait-on lire à même le mur de briques.
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Des publicités peintes sur des murs de Montréal à une époque révolue et qui disparaissent lentement. Sur la photo : rue Saint-Jacques, à l’angle de McGill. <div>
	Des publicités peintes sur des murs de Montréal à une époque révolue et qui disparaissent lentement. Sur la photo : rue De Castelnau, près de Saint-Denis.</div>
 
 
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